Spécial Belges

D&V Couture

Quand un chroniqueur de renom s’associe à une styliste et couturière connue et reconnue, cela donne naissance à un projet de belle envergure !

Valérie Gilson est couturière, styliste et modéliste de profession et ses créations ont attirées l’oeil expert de David Jeanmotte, qui la contacta un jour pour parler d’un projet.

Créer des vêtements uniques mais pouvant mettre en valeur toutes les femmes, donner la possibilité à chacune de se sentir belle et d’être mises en valeur quelle que soit leur morphologie.

La beauté d’âme de David Jeanmotte, son coeur d’or et sa grande générosité font qu’il ne pouvait s’associer qu’à une personne ayant la même vision des choses que lui, ce qu’il trouva en Valérie. De là naquit donc D&V Couture .

Backstage : Quel a été le déclic de cette association ?

D&V : J’ai toujours voulu rencontrer David car je le trouvais tellement humain et il a tellement d’empathie ! J’ai donc un peu provoqué le destin au salon Créativa en février 2020 à Bruxelles … Il est venu en tant que jury Burda … nous avions une amie en commun qui m’a fait le rencontrer ! Après quelques mots et heures d’échanges, il m’a promis de me recontacter et a pris mes coordonnées et puis, vous connaissez la suite .

Backstage : Quelle particularité ont vos modèles ?

D&V : Nos modèles sont étudiés et recherchés pour convenir à toutes les morphologies . Toutes les femmes sont belles et nous sommes là pour les aider à s’accepter comme elles sont !

Backstage : Pourquoi D&V Couture ?

D&V : Tout simplement David et Valérie Couture . Même si David avec toute sa générosité voulait mettre le V devant le D Couture, je trouvais personnellement que D&V Couture sonnait mieux ! Il fallait absolument que l’on nous reconnaisse aisément.

Backstage : On connaissait déjà David Jeanmotte, mais toi Valérie, qui es tu et que faisais tu avant David ?

D&V : Je suis Valérie Gilson, styliste modéliste et couturière de profession, je crée du sur-mesure, des modèles uniques, je crée aussi à partir de matières recyclées ( zéro déchet) . Je crée des robes de mariée, je donne aussi des cours de couture, mon métier c’est ma passion, j’ai beaucoup bataillé pour y arriver car je voulais y arriver ! Je voulais vraiment exercer ce métier là qui est l’accomplissement de toutes mes espérances ! Et me voilà à présent en duo avec David, le rêve devient réalité! J’avais déjà acquis une belle clientèle, me voici à présent aux côtés d’une belle personne, c’est tout simplement magique ! Merci à vous aussi de m’avoir interviewée, cela m’a beaucoup touché .

Backstage: Qui de vous deux a eu l’idée de commencer par un ensemble veste et jupe crayon ? Et pourquoi ce choix ?

D&V : David m’a d’abord parlé d’une veste qu’il a créée il y a quelques années, j’ai tout de suite été partante pour ce projet ! Je l’ai donc remise au goût du jour, l’ai restaurée, modernisée avec des tissus et une coupe parfaite . Après plusieurs essais, le prototype était prêt ! Le but était de la présenter à la Fashion Week de Liège ! Pour cette magnifique occasion, je devais porter la veste pour la présenter. J’ai pensé à une jupe crayon assortie ! Un ensemble chic et glamour … C’est de ce projet, de cette idée que ces deux pièces sont issues !

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Backstage: Avez-vous dans l’idée de créer une collection ouverte à toutes et à tous ou visez-vous un style ou un chemin précis ?

D&V: Nous n’allons pas créer une collection globale, nous allons nous diriger plutôt vers un concept de pièces uniques fabriquées en Belgique dans mon propre atelier et par moi-même. Des pièces qui sublimeront toutes les morphologies et qui mettront en valeur toutes les formes ! Ces créations seront intemporelles, des pièces que nous pourrions qualifier de « valeurs sûres ». Des pièces qui seront toujours aussi belles malgré les saisons qui passeront…

Backstage: Aujourd’hui être accompagné par un homme aussi profondément humain que l’est David Jeanmotte est rare et précieux comment vis tu cette expérience Valérie ?

D&V: Je sais que j’ai beaucoup de chance …je n’y croyais pas moi-même quand il m’a parlé de son projet couture et de la confiance qu’il allait m’accorder, tout cela m’a apporté beaucoup de bonheur et de fierté et j’espère les lui rendre aujourd’hui !

Backstage: T’étais-tu imaginé un jour vivre une si belle collaboration ?

D&V: Non bien sûr que non, je n’y ai jamais cru! Je n’ai même jamais pensé à une collaboration et je ne pouvais pas penser que quelqu’un m’aurait fait confiance à ce point-là …comme quoi le destin est jonché de belles surprises parfois !

Backstage: Avez-vous en tête les pièces suivantes de votre collaboration ?

D&V: Oui bien sûr…pour les pièces suivantes nous avons déjà quelques idées! Mais tout se construit au fur et à mesure…on en parle beaucoup, et dans nos têtes nous sommes toujours en pleine effusion de pensées et créations! Et David a tellement d’idées que je dois parfois le freiner: Réaliser le patronage, créer le modèle et le coudre prends énormément de temps! Dans notre duo, l’un et l’autre nous nous épaulons, nous nous sommes bien trouvés !

Backstage: Que représente pour vous cette collaboration humainement parlant ?

D&V: Pour moi cette collaboration représente beaucoup de fierté! C’est l’accomplissement de beaucoup de travail, de beaucoup d’années pour lesquelles j’ai investi beaucoup de temps, de labeur aussi…mais tout cela me donne tellement confiance pour le futur! Cette collaboration est un véritable cadeau !

Backstage: Auriez-vous envie de faire chaque année un défilé afin de montrer votre collection ?

D&V: Pourquoi pas, mais nous préférons créer des événements car nous aimons beaucoup le contact avec les gens, parler et échanger avec eux ça n’a pas de prix! Conseiller les gens, nous adorons cela !

Backstage: Auriez-vous envie de faire passer un message à travers votre collection ? tout comme Stella McCartney vis-à-vis de la fourrure ?

D&V: Notre message est le suivant: toutes les femmes sont belles, elles méritent toutes de l’attention, elles ont besoin de se sentir belles et bien dans leur peau… nous pouvons les sublimer grâce à nos créations, nos passions, la couture… chaque femme est belle et unique !

Carlos Vaquera

Carlos Vaquera est un animateur de télévision et créateur d’illusions/mentaliste hispano-belge.

Backstage: Qu’est ce qui t’as donné l’envie de faire de la magie ?

Carlos: J’imagine que c’est la passion de l’émerveillement. Au départ l’illusion n’’était qu’un hobby qui très rapidement est devenue une passion et naturellement un métier. En fait en septembre 1984, je suis devenu le premier magicien professionnel à vivre exclusivement de la magie de proximité. Une autre possibilité, si nous croyons à l’hérédité, c’est celle du sang, puisque le frère de ma maman a été un magicien populaire en Espagne : El Gran Oscar.

Backstage: L’univers de la magie est immense, quelles sont tes préférences et pourquoi ?

Carlos: Mes préférences sont les deux arts que je pratique au quotidien : l’illusionnisme et le mentalisme. L’illusionnisme est de la manipulation qui crée des émotions. J’adore le contact humain et j’ai la sensation que cette proximité le permet d’une manière plus intime que ce que la scène peut offrir. Le mentalisme d’un autre côté, qui manipule les sens des spectateurs, me semble plus fort puisqu’il se rapproche le plus de la vraie magie. Bref, les deux me comblent chacun à leur manière.

Backstage: Tu as aussi été présentateur, tu es comédien, est ce que ces moments te manquent ?

Carlos: J’aime endosser des rôles différents, que ce soit celui de l’animateur ou du comédien. Ca fait quelques années que je n’ai plus exercé mon rôle de présentateur à la télévision, tandis que celui de comédien, je l’ai joué au théâtre et au cinéma récemment. J’aime me mettre en danger, surprendre les autres et pourquoi pas, me surprendre également. Mais il est vrai que l’aspect financier est aussi important et que je gagne mieux ma vie avec mes spectacles de mentalisme ou d’illusionnisme qu’en étant au théâtre. C’est une des raisons pour laquelle on ne me voit pas souvent sur scène. Maintenant je dois t’avouer que je n’ai plus de télévision depuis une quinzaine d’année. Je suis entouré de livres et je lis beaucoup. Alors, est ce que la télévision me manque. Pas vraiment. Mais je suis toujours ouvert à de beaux projets !

Backstage: Le mental est très important pour toi et l’on voit que cela fait vraiment partie de toi, depuis toujours ?

Carlos: Non, je crois que c’est venu au fur et à mesure .

J’ai quitté les études à 20 ans et j’ai commencé à travailler professionnellement comme comédien et créateur d’illusions très rapidement. Mais assez vite je me suis aperçu qu’il me manquait quelque chose. Il me manquait des maîtres. Donc les livres ont remplis ce rôle La lecture a été une voie magnifique vers la sagesse. Pour moi un livre c’est un raccourci de vie .

Les livres et certaines rencontres m’ont beaucoup apporté et cela m’a permis d’avancer. D’ailleurs dans un de mes ouvrages qui s’appelle « Inspiration » (aux éditions Lamiroy)  je dis: « Certains sont prêts à tout pour être dans la lumière et d’autres sont simplement lumineux » et je préfère de loin les gens lumineux !

Backstage: Le mentalisme est venu se rajouter à toutes tes connaissances, un besoin, une curiosité, une évidence ?

Carlos: Je me suis toujours intéressé au mentalisme. D’ailleurs le premier livre de magie que j’ai lu quand j’avais 17 ans, parlait aussi de mentalisme. Donc ce n’est pas quelque chose de vraiment nouveau pour moi .

Mais effectivement ma volonté, sans oublier la magie de proximité, est d’aller plus loin dans le mentalisme. D’où mes deux derniers spectacles « l’Apprent-sage » et « Rien » qui sont exclusivement dédié à cette branche spéciale de l’illusion. Car ne l’oublions pas, le mentalisme scénique c’’est 80% d’illusionnisme déguisé et 20% de techniques d’influence, de décodage non verbal, qui donnent l’illusion d’un 6èmesens. Mais surtout ça me permet d’inviter mes spectateurs à vivre des réalités non ordinaires. J’aime penser que je les divertis mais que je les nourris également de réflexion qui pourraient les conduire vers une sagesse plus grande de l’existence.

Backstage: Tu as eu de très belles récompenses pour ton talent déjà, aurais tu envie d’en rajouter quelques-unes ?

Carlos: Non, pas vraiment. Même si bien sûr, je suis très heureux de les avoir reçues. Mais elles ne veulent pas dire grand-chose. Comment peut-on dire que Robert de Niro est un meilleur acteur qu’Al Pacino? Ou que Brad Pitt est meilleur que Leonardo DiCaprio ? Ils sont tous exceptionnels, alors l’Oscar qu’ils reçoivent, récompensent leur talent ou leur rôle ? Lorsque j’ai reçu ces magnifiques prix, je ne suis pas certain que j’étais le meilleur. J’ai juste apporté ma touche personnelle qui a séduit le juré à ce moment-là précisément, c’est tout.

Backstage: Qu’est ce qui t’as donné l’envie d’écrire ?

Carlos: J’ai toujours aimé les mots et j’adore la langue française, même si je lis en espagnol et en anglais. J’ai déjà publié douze livres, des essais, un roman, une nouvelle, un conte initiatique, des livres d’initiation à la magie, des livres dédiés aux passionnés et professionnels de l’illusion, etc. (vous pouvez découvrir la liste des livres de Carlos sur son site www.carlosvaquera.com). Mon premier livre (qui est épuisé aujourd’hui, donc si vous le possédez dans votre bibliothèque, c’est un collector) parlait de la créativité de l’artiste au service des sociétés. J’avais juste envie de donner quelques clefs aux autres magiciens pour les aider à ouvrir certaines portes et au final pouvoir vivre de leur passion. Aider les autres magiciens à s’en sortir sans devoir être sur une scène, sans faire du théâtre. Ça a  été ma première motivation, ensuite, comme j’aime beaucoup la philosophie, j’ai écrit un roman qui s’intitule « L’empreinte de l’Invisible ». La suite est venue naturellement. L’idée principale de mon écriture est de faire réfléchir le lecteur sur sa propre existence avec cette intention non dissimulée de faire du bien. Et je pense que c’est le cas, puisque depuis plus de sept ans dans une école à Champion, tous les en dernières années de secondaires doivent me lire. Je suis même un des thèmes d’examen en philosophie dans leur école. D’ailleurs je m’y rend chaque année pour donner deux conférences sur ma trilogie « Aspirations – Expirations – Aspirations » (aux éditions Lamiroy). J’ai également rencontré lors d’un de mes spectacles de mentalisme une neuro-psychologue qui aujourd’hui utilise mes livres pour aider ses patients. Elle en a parlé à d’autres psycho-thérapeutes qui font la même chose. Donc petit à petit, mes petits mots vont bien au-delà de mes espérances et aident certaines personnes un peu perdues. Je suis très heureux de le savoir !

Backstage: Parles nous de ton spectacle qui se jouera au Fou Rire le 21 mars 2021.

Carlos: C’est mon deuxième « seul en scène » que je reprends exceptionnellement à la demande de Cathy Thomas. Ili s’appelle « iMAGIEnaire ». Il mêle 75% d’illusionnisme et 25% de mentalisme . Il y a de l’humour, des contes, de la légèreté, des moments plus profonds,… A un certain moment je joue un vieux personnage qui parle de sa passion pour l’illusion et c’est un moment très émouvant dans le spectacle. Certains spectateurs m’ont même dit que je les avais fait pleurer. C’est un sacré compliment pour moi car faire rire c’est bien, mais faire pleurer signifie que j’ai touché le cœur des gens. Dans ma conception des choses, un  spectacle n’est pas simplement du divertissement mais aussi de l’enseignement. J’aime à penser qu’à l’aide de mes différents spectacles je mets des petites graines de sagesse dans l’esprit des spectateurs.

Backstage: Tu es le seul créateur de tes spectacles ou bien t’entoures tu pour le faire ?

Carlos: J’aime travailler en solitaire pour la création de mes spectacles. J’en suis l’auteur mais aussi le metteur en scène. En revanche, il est toujours important d’avoir un regard extérieur. J’ai donc une directrice d’acteur qui se nomme Kathleen Schultz et qui m’accompagne depuis toujours. Elle possède un formidable œil extérieur qui est toujours juste. Elle m’inspire énormément et me transmets toujours des idées fortes et percutantes. Bref, c’est une plus-value indéniable pour tous mes spectacle. C’est d’ailleurs elle qui a dirigé mes quatre seul-en-scène.

Backstage: Aujourd’hui le Covid a boulversé le monde dans divers domaines dont celui du spectacle. Comment vis tu cette situation ?

Carlos: Comme tout le monde! J’ai la sensation que plus le temps passe et plus on nous enlève nos libertés. Nous avons besoin du contact social pour nous épanouir, mais nous ne pouvons plus aller au restaurant ou boire un verre entre amis. On nous empêche d’aller au théâtre, au cinéma, dans les salles de sport. Bref, tout ce qui peut nous procurer du plaisir et augmenter notre système immunitaire nous est retiré. Nous reconnaissons l’intelligence d’une société à sa culture et si ça continue comme ça, notre société risque d’être de plus en bête et par conséquence de plus en plus méchante.

Backstage: Comme dit précédemment, tu es quelqu’un pour qui le mental est très important. Qu’aurais-tu envie de dire aux gens pour leur donner l’énergie de tenir le coup face à ce fléau ?

Carlos: Dans mon roman « L’empreinte de l’Invisible » je disais « Il n’existe aucun mal d’où ne naisse un bien ».

Je pense qu’un conflit n’est ni négatif ni positif. C’est ce que nous en faisons qui le transforme dans tel ou tel état. Souvent nous nous rendons compte que c’est juste une question de temps. Il faut cultiver non seulement notre esprit mais aussi notre corps. Nous oublions trop souvent qu’il est notre seul vrai moyen de locomotion pour traverser le temps et l’espace. En l’utilisant tous les jours de manière positive, cela va nous permettre de mieux résister au temps. Donc si je devais donner un seul conseil à tes lecteurs ce serait le suivant : si vous êtes jeunes fortifiez votre corps et assouplissez votre esprit, et lorsque vous serez plus âgés, assouplissez votre corps et fortifiez votre esprit.

Olivier Minne

Olivier Minnie est un présentateur de télévision franco-belge. En 1990, après avoir frappé aux portes de toutes les chaînes, il est engagé comme aide administratif à France 2. Remarqué, il devient speakerin pendant trois ans. En parallèle, il va présenter quelques émissions. Sa carrière décolle et il intègre l’émission « Matin Bonheur » comme chroniqueur et par la suite en devient le présentateur. A partir de juillet 2003, il anime le célèbre « Fort Boyard » et après l’avoir co-présenté avec différentes animatrices, il se retrouve seul aux commandes à partir de 2010 et jusqu’à présent. N’oubliant pas sa première passion pour le théâtre, il se lance dans la production de pièces de théâtre jouées par des animateurs de France 2 et diffusées en direct sur la chaîne. C’est un gros succès d’audience, il renouvelle l’opération plusieurs fois et c’est à chaque fois une réussite. Il fait également quelques apparitions dans plusieurs téléfilms. Maintenant il présente également les émissions « Boyard Land », « Joker », et « Tout le monde a son mot à dire » sur France 2.

Backstage: Qu’est ce qui vous a donné envie de devenir présentateur télé ?

Olivier: La question est davantage : qu’est-ce qui m’a amené à devenir présentateur à la télévision. J’ai commencé comme homme à tout à faire puis assistant déco à RTL télévision en 1986, puis suis devenu assistant cameraman toujours pour la même chaîne. J’étais en parallèle à l’université. En 1987, toujours sur RTL, j’ai fait mes débuts à l’écran dans des petites saynètes avec Anouchka Sikorsky pour une émission pour enfants, « Chocolat Show ». Puis, une fois à Paris, je suis redevenu homme à tout faire mais à Antenne 2 pour payer mes cours de comédie. C’était en janvier 1990. En mars de la même année, je faisais mes débuts à l’antenne comme « speakerin », càdprésentateur des programmes, après avoir été repéré par la maman d’Antoine de Caunes, Jacqueline Joubert. Jacqueline avait été la première femme à apparaître à l’écran, en 1949. Tout cela est arrivédonc sans que je veuille grand-chose au départ. À moins que je n’aie mis en place inconsciemmenttout ce qui devait m’amener à devenir un jour homme de télévision. Qui sait…

Backstage: Votre roman « Un Château pour Hollywood » a fait un carton, d’ailleurs nous l’avons adoré ! Qu’est ce qui vous a donné envie de partager l’histoire du Château Marmont ?

Olivier: Merci d’avoir aimé ce livre pour lequel j’ai mis près de trois ans à l’écrire tant il me paraissait important de m’imprégner, décennie par décennie, de l’atmosphère d’Hollywood. Le Château Marmont est un des derniers lieux d’Hollywood qui renferme entre ses murs la poussière du souvenir de ce que fut une époque révolue où la liberté, l’élégance, le glamour n’étaient pas de vains mots. Il y a dans cet endroit une part romanesque indéniable. J’ai inventé beaucoup de choses, mélangées à des faits réels. Ce qui paraît le plus improbable n’est pas toujours ce qui fut produit par mon imagination.

Backstage: Avez-vous d’autres projets livresques de prévus pour l’avenir ?

Olivier: Oui, je suis en train d’écrire un deuxième roman. Autre époque, autre lieu, autre histoire. Il sera sans doute plus personnel, même si dans tout ce que l’on écrit une part de soi est donnée, quoiqu’on essaye de l’éviter.

Backstage: Bientôt 20 ans à Fort Boyard, qu’est ce que cela vous fait ? Vous imaginiez-vous lors de votre première émission en arriver jusqu’ici ?

Olivier: Rien ne pouvait me faire penser que j’y serais encore. J’ai beaucoup de fierté à présenter ce programme depuis si longtemps. Je suis heureux de pouvoir dire aux jeunes qui regardent cette émission, en signe d’au revoir, qu’il ne faut jamais baisser les bras et penser soi et sa vie, toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort.

Backstage: La saison 2 de Boyard Land sera bientôt diffusée sur France 2, les tournages n’ont-ils pas été trop compliqués dû à la situation actuelle ?

Olivier: Non, nous avons mis en place toutes les mesures sanitaires permettant un tournage serein. Test, mesures barrières, et masques. J’ai eu la chance une nouvelle fois de présenter un programme fabriqué par des femmes et des hommes avec lesquels je travaille sur le Fort depuis 18 ans. Ils sont tous merveilleux de courage et de talent. Je pense que nous allons offriraux téléspectateurs un divertissement familial que plus aucune chaîne de télévision ne propose aujourd’hui, hors France 2.

Backstage: Si vous n’aviez pas été animateur télé, qu’auriez-vous voulu faire et pourquoi ?

Olivier: Enfant, je voulais devenir vétérinaire après une carrière de pompier qui s’arrêta à ma collection de camions. Puis l’idée d’être avocat m’a animé un temps. Aujourd’hui je serais peut-être restaurateur de tableaux. Je suis très admiratif de ceux qui créent avec leurs mains. De plus restaurer c’est sauver la mémoire, c’est ce que j’essaye de faire au travers de mes livres. Les objets font aussi partie de la mémoire.

Backstage: On vous retrouve également dans « Tout le monde a son mot à dire » avec Sidonie Bonnec et dans « Joker » sur France 2. Qu’est ce que vous aimez le plus dans le fait de présenter des jeux télé ?

Olivier: Le fait de pouvoir divertir tout en cultivant, de jouer à l’idiot tout en faisant passer quelques messages, parfois. Il faut savoir lire entre les mots des animateurs de jeux. Tout n’est pas alors si léger, quoiqu’il me semble important, pour nous sauver du désespoir, de finir toujours par une pirouette.

Backstage: Vous vivez la moitié de l’année à Los Angeles, qu’est ce qui vous plaît le plus là-bas ?

Olivier: Rien ne m’y plaît le plus. J’y suis arrivé un jour par obligation, et m’y suis installé sans en avoir fait le choix. Comme entraîné. J’y écris là-bas plus facilement qu’à Paris. On n’est jamais si près de sa langue que quand on s’est éloigné de son pays.

Backstage: Auriez-vous un jour envie de créer votre propre émission télé ? Si oui, quel genre ?

Olivier: Ce temps-là n’est pas arrivé. Pas sûr que j’en ai le temps.

Backstage: Vous vous amusez beaucoup sur vos tournages, et votre joie de vivre est contagieuse, avez-vous une anecdote, un moment qui vous a marqué sur un tournage à partager ?

Olivier: Je ne peux pas en 33 ans de télévision sortir de ma mémoire un souvenir plus qu’un autre. Ce serait comme ne pas reconnaître aux autres l’importance qu’ils ont eue dans mon parcours. Je dirais que tous ces instants où j’ai eu le sentiment d’être libre ont été de grandes joies parce que partagés avec ceux qui me font l’amitié de me suivre depuis tant d’années. Tout cela nous fait une mémoire commune. La mémoire… Vous voyez, on y revient toujours.

Les Taloche

Les frères Taloche est un duo de comiques belge. Ils ont d’abord entamé leurs carrières séparément avant de former leur duo en 1992.

Backstage: Qui êtes-vous les Frères Taloche ?

Les Taloche: Pour Faire court : un DUO d’HUMORISTES SALTIMBANQES  qui sévit depuis 28 ans. Clownesque et burlesque 

Backstage: Racontez-nous l’histoire de votre mythique sketch « J’ai encore rêvé d’elle ». Qui a eu cette idée en premier ?

Les Taloche: C’est en travaillant le premier spectacle en 1992…  On voulait faire un sketch sur le fait que si on traduit les journaux télévises pour les sourds pourquoi pas les chansons ?

On a essayé plusieurs duos de chanteurs et tout de suite on s’est senti inspirés sur (J’ai encore rêvé d’elle) la magie a fait le reste 

Backstage: 2007 Année de l’Olympia, qu’avez-vous ressenti ?

Les Taloche: Une grande fierté d’avoir pu le faire. On a même pu refaire la même 2 ou 3 ans plus tard. C’est un lieu mythique où tous les artistes rêvent d’y passer un jour. L’ambiance était au top.

Backstage: La RTBF vous dédie une émission « Signé Taloche » qui aujourd’hui est toujours d’actualité. Vous n’arrêtez pas de monter !    

Les Taloche: Cette émission a débuté en 1997 et cette belle aventure s’est arrêtée l’an dernier. 

20 ans d’émissions, plus de 70 émissions. C’est assez rare une longévité comme ça en télé. Magnifique expérience et une belle confiance de la RTBF. Pour le moment on travaille sur le numéro 2 de l’émission qui met les animateurs de la chaîne au défi ce sera pour 2021.

Backstage: Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire votre pièce de théâtre « Les Caves » ?

Les Taloche: Une envie de jouer un jour une pièce…. Vu que on ne trouvait pas vraiment ce qu’on voulait, on a tenté de l’écrire nous-mêmes… une belle expérience aussi.

Backstage: Vous êtes aujourd’hui tous deux dans la production, c’était pour vous une suite logique ? 

Bruno Taloche: Oui chacun de notre côté avec nos sociétés on fait de la production ou du management … Vincent s’occupe de VIRGINIE HOCQ et PE et moi de FABIAN LE CASTEL et FREDDY TOUGAUX ; On a aussi fondé ensemble le FESTIVAL DU RIRE DE LIEGE, le VOORIRE.

Backstage: Le Voo Rire Festival, créé en 2011 est un Festival incontournable regroupant le meilleur du rire et se tenant à Liège chaque année. Le choix de la ville de Liège était-il voulu ?

Les Taloche: Il fallait une ville proche de nos racines et capable d’avoir plusieurs types de salles de capacités différentes. De plus il n ‘y avait jamais eu de festivals du rire à Liège. La ville nous a suivi facilement et 10 ans plus tard c’est un très gros festival.

Backstage: Aujourd’hui à cause de la situation sanitaire, le milieu artistique a du mal à survivre. Mais malgré tout, vous avez tenu à ce que le Festival ait bien lieu. Comment va t’il se dérouler ? 

Les Taloche: Ce sera un festival réduit car on ne peut pas jouer dans certaines salles.  Il n’y aura pas de galas télés cette année.  On voulait maintenir ce festival en aide surtout aux artistes belges. On reviendra plus fort en 2021.

Backstage: Parlez-nous de vos invités de cette année.

Les Taloche: Le mieux est de regarder sur le site: www.voorire.be tout est dessus. Certains changements vont sans doute encore avoir lieu en fonction des mesures etc…

Backstage: Avec cette situation difficile, qu’auriez-vous envie de dire ? 

Les Taloche: C’est très compliqué pour tout le secteur non subventionné. Ce n’est pas que les artistes, il y aussi les régisseurs, techniciens, société de location les salles etc… IL a une trop grande différence entre les entités qui sont subventionnées et celles qui n’ont rien. La situation est déjà alarmante. on veut rester positif mais ce n’est pas facile.

Maria del Rio

Maria Del Rio, née le 25 mars 1973 à Bruxelles, est une comédienne belge. Elle est aussi animatrice de radio et de télévision.

Backstage: Qu’est ce qui a déclenché cette envie de carrière artistique ?

Maria:
Je crois que c’est une envie que j’ai dans mes gènes depuis mon plus jeune âge.
Mais parents m’ont raconté que lorsque j’avais 3 ou 4 ans ils m’avaient emmené voir le film Grease et je n’arrêtais pas de vouloir le voir en boucle !
J’ai toujours été attirée par cette sensibilité liée à l’artistique.
Et donc quand j’ai arrêté ma rhéto, je savais que je ne voulais pas me diriger vers quelque chose de commun. C’est vraiment le côté artistique qui m’attirait.

Backstage: Une grande histoire d’amour entre le théâtre des Galeries et toi. Qu’est ce qui t’as emmené dans ce théâtre mythique ?

Maria:
C’est une de mes plus belles histoires d’amour !
Ce qui m’a emmené dans ce théâtre mythique, c’est ma bonne étoile, directement liée à ma maman d’ailleurs.
Elle sentait que j’avais cette fibre artistique
Et c’est elle qui m’a dit un jour qu’elle connaissait quelqu’un qui connaissait quelqu’un qui donnait des cours au théâtre.
Si ça peut t’amuser …
Et donc c’est en mode ludique que j’ai débarqué au Théâtre  des Galeries où des comédiens donnaient des cours pour le plaisir le soir .
Et puis c’est lors de la présentation d’un des travaux qu’on a fait, que la bonne étoile a agi, puisque le directeur du théâtre à l’époque était là avec le directeur d’aujourd’hui et ils se sont dit: cette fille a un truc .
J’avais 19 ans et c’est comme cela qu’ils m’ont engagé pour une première revue dont j’ai fini meneuse pendant 20 ans .
J’ai eu la chance d’énormément jouer, ça a été ma plus belle école !

Backstage: La RTB, RTL , Radio Contact, tu as le vent en poupe , rien ne t’arrête. Dans quelle catégorie te sens-tu le plus à l’aise ?

Maria: Toutes ces expériences ont contribué à faire celle que je suis aujourd’hui.
Même mes erreurs m’ont appris à être ce que je suis mais aussi à ne plus être celle que je me forçais d’être.
Comme la télévision par exemple est un métier d’image et parfois on essaye de plaire à tout le monde et on peut même se fabriquer une image.
J’ai eu la chance de commencer très tôt et me suis toujours remise en question, ce qui m’a permis de définir ce que je ne voulais plus.
Toujours grâce à cette belle étoile, j’ai eu la chance de me retrouver à la radio et je crois définitivement que c’est le média qui me correspond le plus .
Encore plus grâce à cette matinale à Radio Contact qui me permet d’être tellement moi-même.

Backstage: On vous a vue dans la pièce du Télévie Boeing Boeing . Si demain on vous demandait de choisir et diriger la prochaine pièce, quel serait votre choix et pourquoi ?

Maria: Dans l’absolu, si je pouvais rêver, je crois que je mettrais en scène, et dieu sait si c’est compliqué pour l’avoir joué deux fois : Silence en coulisses, qui parle de ce qui se passe en coulisses.
C’est du second degré.
En fait on voit jouer  des acteurs avec des égos surdimensionnés comme dans les séries et puis le décor se retourne et on les voit dans leurs failles et dans leur travail pour aboutir à ce que le spectateur est en train de voir .
C’est une pièce de théâtre dans une pièce de théâtre.

Backstage: Qu’Aurais tu envie de faire dans ta carrière que tu n’as pas encore fait ?

Maria:
Une émission télé à l’écoute et avec un certain service à rendre.
J’aime les gens profondément, j’aime quant à l’antenne j’ai un auditeur qui partage un moment, une émotion.
J’aimerais tellement pouvoir faire cela en télé aussi !
Comme toutes ces émissions qui amènent une émotion intense, avec un partage d’émotions justement, j’adorerais ça !

Backstage: Si tu n’avais pas suivi le chemin artistique, qu’aurais tu choisis comme métier ?

Maria:
J’aurais adoré être psychologue.
C’est clairement ce que j’aurais fait si ma bonne étoile ne m’avait pas mise sur une scène de théâtre à 19 ans.
Mais c’est peut-être ce que je ferais un jour, je n’ai pas dit mon dernier mot non plus.

Backstage: Quelle a été ta plus belle rencontre ?

Maria:
Si on parle médiatiquement, j’ai été très touchée par ma longue rencontre avec Lara Fabian .
Elle fait partie de ces être justement, quand on prend le temps, c’est une vraie belle personne !
Et d’un autre côté ma plus belle rencontre aussi, aura été la petite Emeline que j’ai rencontré lors d’un Télévie il y a 12 ans .
C’est une petite fille qui à l’époque avait 5 ans et qui était atteinte de la leucémie.
Je l’avais rencontré sur le plateau du Télévie.
Il y a vraiment une grande histoire d’amour qui est née entre nous deux, en plus moi je venais d’apprendre que j’étais enceinte.
Avec mon émotionnel à moi plus mes hormones ça a fait un « melting-pot » incroyable ! Et je me suis très fort attaché à cette petite fille qui du haut de ses 5 ans avait une rage de vivre et une positive attitude qui nous a tous donné une leçon, à moi la première.
Humainement, c’est ma plus belle rencontre.

Backstage: Si tu avais une anecdote à nous raconter, ce serait laquelle ?

Maria:
Quand je suis arrivée au Good Morning, une de mes toutes première émission, j’étais tétanisée à vouloir être à la hauteur.
J’étais tellement impressionnée d’annoncer Michael Jackson, que au lieu d’annoncer Michael Jackson le Roi de la Pop, j’ai annoncé Michael Jackson le Roi de la Pap !
J’étais tétanisée sur le moment et puis j’ai senti des éclats de rire énormes qui m’ont relaxés, détendus et je me suis dit, ben on a droit à l’erreur en fait .
Et puis l’erreur ça peut être comique, ça peut être savoureux aussi et c’est aussi à partir de ce moment-là je me suis dit : soit toi et ne te puni pas quand il y a une erreur et depuis et bien il y en eu encore quelques-unes

Backstage: Quel genre d’émission aimerais-tu faire ? Soit en la présentant, soit en y participant ?

Maria: Une émission à laquelle j’aimerais participer, ce serait The Voice.
J’adorerais être dans un fauteuil de The Voice !
J’adorerais être dans ce fauteuil, appuyer sur le bouton et tout à coup me retourner et être subjuguée par un talent et le supplier de venir dans mon équipe !
J’adorerais ça ! Je m’amuserais bien !

Backstage: Quelle a été ta découverte de période de confinement (film, serie, livre etc.) ?

Maria: Alors c’est vrai que je n’ai pas beaucoup le temps de m’étaler devant la télé et là j’ai découvert des séries et celle qui m’a vraiment fait craquer c’est « Le Morning Show » avec Jennifer Aniston.
C’est une série qui parle de ce qui se passe dans les grandes matinales radio aux États Unis et qui montre les coulisses avec tous les travers puisque tout est poussé puissance mille.
C’est à l’américaine, mais nous on s’y retrouve quand même un peu dans notre petite Belgique francophone et donc c’est vraiment une série que j’ai mangé !
J’ai adoré « Orthodox » aussi .
En sachant que c’est une histoire vraie, j’ai adoré ! C’est magnifique, c’est vraiment bien.

Thomas de Bergeyck

Thomas De Bergeyck est un journaliste belge né le 28 Août 1976 à Ixelles.
Il intègrera RTL en 2003 ainsi que Bel RTL .
Depuis le 3 Septembre 2010 il présente « Place Royale ».
Depuis le 19 Mars 2016, il présente cette émission en Duo avec Émilie Dupuis.

Backstage: Si vous n’aviez pas fait cette belle carrière de journaliste et présentateur « phare » sur RTL, qu’auriez vous aimé faire comme parcours ?


 Thomas: Quand j’étais petit,  je voulais être forain, c’était mon rêve depuis toujours.
Je trouve cet univers fascinant,  d’ailleurs je passais mon temps à aller voir les forains qui étaient près de chez moi qui montaient et démontaient, arrivaient et repartaient. Alors, je dirais que j’aurais été avocat,  parce que finalement le métier est assez proche .Quand on fait de l’info,  on défend une info, on défend une façon  de raconter une histoire.Et comme j’ai fait le droit,  j’ai commencé mes candidatures en droit, je pense que j’aurais continué là-dedans et que je serai devenu avocat. Mais cela ne m’aurait sûrement pas autant épanoui que le métier que je fais aujourd’hui.

Backstage: Présenter Place Royale était ce une évidence pour vous ? 


Thomas: Non pas du tout, il se fait que quand j’ai commencé ma carrière au journal télévisé ici à RTL, Anne Quevrin m’a repéré et m’a proposé de faire un essai pour elle, en tant que journaliste reporter, ce que j’ai fait pendant 5 ans. Puis Anne Quevrin a été écartée du programme et j’ai été appelé à la remplacer, parce que ils ont estimé que après 16 années de présentation féminine il fallait un homme .Ils ont pensé à moi car après toutes ces années j’avais acquis une certaine expertise sur l’émission, j’avais fait pas mal de voyages pour elle notamment .J’étais donc la personne à même de la remplacer, ce que j’ai fais pendant 10 ans pratiquement, près de 400 émissions.Cela a été une belle aventure.

Backstage: Aujourd’hui vous êtes un jeune papa. Qu’est ce que cela a changé pour vous ?


Thomas: Beaucoup de choses, cela a changé mon regard complet sur la vie. Ma priorité aujourd’hui c’est mon fils Léopold et le reste est accessoire. C’est à dire que on me le disait avant,  mais j’avais difficile à le croire, mais toutes vos priorités sont bouleversées. L’enfant vous apprend à aimer profondément quelqu’un d’autre que vous même, il vous donne une forme d’amour qui se démultiplie au fil du temps, les priorités changent, ça c’est sûr et certain. Et du coup, je relativise un petit peu tout le reste. Et c’est pas mal de relativiser, car cela vous apprend à avoir du recul et de ne pas toujours avoir la tête dans les affaires .C’est un peu comme un drone qui parcourt les plaines, on a la tête un peu au dessus et pas toujours au sol. 

Backstage: Présenter une émission comme Place Royale requiert un certain sérieux, pourtant l’humour ne vous fait pas défaut.Y a t’il eu durant les tournages des moments de rires, de bonheur, partagés avec vos invités ?


Thomas: Ah oui, oui, oui, je suis quelqu’un qui a besoin de s’amuser et dans la dernière année de Place Royale, je n’ai pas hésité à mettre beaucoup d’humour. J’étais en duo avec Émilie Dupuis, on se parlait beaucoup, on se racontait beaucoup de choses. Les jeux de mots ont toujours fait partie de l’ADN de cette émission .Je me souviens d’une scène incroyable à l’ambassade de Belgique en Arabie Saoudite. Alors en Arabie Saoudite, par définition, on ne boit pas d’alcool et dans l’ambassade de Belgique il y avait tout ce qu’il fallait et on s’est tous lâchés. La Délégation s’est lâchée, on était joyeux. Et à l’époque, il y avait un ancien Diable Rouge Éric Gerets qui était l’entraîneur de l’équipe Saoudienne, mais je vous parle de cela il y a 10 ans .Il était invité à l’ambassade en tant que belge émigré là bas et on avait tellement de fou rires que l’on n’arrivait pas à continuer l’émission, on a même faillit tomber dans la piscine, car on faisait l’interview au bord de la piscine et c’est passé dans les bêtisiers de façon régulière. Je me souviens aussi de moments plus intimes avec Philippe qui était Prince et qui est devenu Roi et qui fumait le cigare dans les lobbys d’hôtel.On avait des discussions en fin de journée plus intimes avec lui, je n’étais pas tout seul avec lui, mais c’était très agréable.C’était des moments suspendus dans le temps, des moments de grande simplicité. Au Chili aussi, on devait faire un plateau dans la rue et c’était impossible, les gens me jetaient des confettis, l’ingénieur du son s’énervait derrière moi, il me faisait non de la tête, on n’y arrivera jamais !Mais au contraire, on a fait une séquence magnifique, bourrée de confettis colorés autour de moi, j’en avais partout, dans cheveux, sur les épaules, sur les yeux, partout.Du coup, cela a donné quelque chose de magnifique !Et c’est là que je me suis rendu compte que dans ce métier, la malchance est une faute professionnelle et les moments impromptus sont les moments les plus forts. Et ça je m’en souviens avec émotion.

Backstage: Parlez nous du Télévie et de son incontournable pièce de théâtre. Pas toujours évident pour vous avec Place Royale mais un bonheur de la faire à chaque fois.


Thomas: Je suis très triste de ne pas jouer dans la pièce du Télévie de cette année, j’en suis vraiment malheureux, je l’ai appris cette semaine. C’est un choix qui est fait d’année en année .L’année passée je n’ai pas pu le faire parce que j’avais mon fils qui arrivait .Le Télévie est pour moi un engagement qui reste fondamental, c’est la colonne vertébrale de notre chaîne avec l’info.Cela nous occupe beaucoup les week-ends parce que j’essaye de participer à un max d’activités. Dimanche j’ai fait le rallye des stars, je fais le tennis le mois prochain, j’ai fait une activité pétanque il y a trois semaines à Tubize. Quand on m’invite et que je peux le faire, je le fais, parce que le Télévie nous lie tous qu’on soit de près ou de loin concerné par cette maladie, on connaît forcément quelqu’un. Il y a la crainte de l’avoir, la crainte de ne pas y arriver et puis surtout, surtout après 30 ans de Télévie, il y a l’espoir !Et pour moi, c’est un espoir, cela veut dire que les choses évoluent.

Backstage: Y a t’il eu un moment du Télévie qui vous a réellement marqué ? 


Thomas: Oh, il y en a eu beaucoup !Disons que en tant que spectateur, moi j’ai été très très très ému quand le petit Bichon est décédé.Vous vous rappelez, le petit Bichon c’était ce petit garçon qui jouait au gendarme sur le plateau. Je parlais souvent avec le papa du Télévie, car ils étaient devenus les ambassadeurs de cette cause, le papa a continué après à plaider la cause du Télévie et il a fait des choses merveilleuses !Après il y a eu d’autres petits garçons qui sont arrivés dans cette grande Galaxie et puis qui nous ont quitté et c’est toujours très émouvant. En tant que présentateur, j’ai été très touché par Martine Garnier que j’avais suivis pour une séquence du Télévie et qui était venue en plateau et qui avait eu un gros gros cancer et qui s’en est sortie et qui avait dit et cela m’avait fort touché, elle me disait, « À cause de ma maladie, j’étais isolée des autres, je ne pouvais pas les toucher, on ne pouvait pas me toucher, je ne pouvais prendre personne dans mes bras ».

Backstage: Est ce qu’il y a un artiste qui vous a touché, interpellé, durant toutes ces années de Télévie ?


Thomas: Alors sans hésiter Matt Pokora !Parce que ce jeune garçon, qui a l’air un peu inaccessible, qui a l’air de ne s’intéresser qu’aux petits jeunes et petites jeunes, et bien pas du tout ! C’est un garçon d’une grande simplicité, qui s’est plié à tous les jeux imaginables, encore l’an dernier il est revenu car il était déjà venu, il était gentil avec tout le monde, super présent, il signait des autographes à tout le monde. Il avait fait une chanson spécialement pour le Télévie! Vraiment, ce garçon m’a impressionné !Je le cite lui, mais je ne peux pas ne pas citer Adamo et Frédéric François qui sont nos colonnes vertébrales pour reprendre l’expression, du Télévie. Ce sont des fidèles !Adamo, il planifie tout son planning de concert, en fonction du Télévie !Il est sans doute, de tous les artistes, le premier à connaître la date de l’année d’après. C’est impressionnant quand on les voit. Alors je dirais ces trois artistes là, pour des raisons différentes.

Backstage: Si demain on vous disait « cette année c’est toi qui choisis la pièce du Télévie » quel serait votre choix ?


Thomas: Alors moi je ferais quelque chose de très ambitieux, je ferais « La Cage aux Folles ».Je ferais quelque chose d’ambitieux, d’audacieux, où on se déguise, où on raconte une histoire, sachant très bien que c’est une vieille pièce, que forcément on va véhiculer une série de clichés .Mais je trouve que l’on aurait tout à gagner  à prendre le risque de tenter des vieux succès comme ceux là.

Backstage: Qu’avez-vous pensé des films et acteurs récompensés de cette année 2019 et quelles furent vos préférences ?


Thomas: Je n’ai pas pu aller beaucoup au cinéma à cause ou grâce à la naissance de mon fils, mais ce que je peux dire, c’est que j’ai adoré le biopic sur Elton John. Bohemian Rhapsody c’était amplement mérité, même si le rôle de Freddie Mercury est un peu édulcoré .Le rôle interprété par Rami Malek était fabuleux, c’était vraiment un rôle taillé pour lui .Il a énormément travaillé la dessus, et on sent bien qu’il y a eu du travail derrière, la l’attitude, tout. Moi ce qui m’a vraiment épaté la dedans, c’est la longue scène finale du Concert de Wembley. Là on y était, tout avait été reconstitué. Et alors incroyable aussi, c’était le rôle de Brian May avec l’acteur Gwilym Lee !C’était le même !C’était hallucinant !J’ai été très impressionné je dois dire .

Backstage: Quelles émissions aimez-vous regarder ?


Thomas: Alors j’adore regarder « L’amour est dans le Pré »J’adore la personnalité de Sandrine et j’adore tous ces fermiers qui mettent leur vie sur la table comme ça. J’adore, j’adore, d’ailleurs je la regarde tous les mardis. Alors l’autre émission, c’est « Le Meilleur Pâtissier »J’aime beaucoup, les candidats sont truculents, ils nous délectent et c’est un vrai beau moment je trouve .Figurez-vous que j’ai fait partie d’un jury de pâtisserie avec Mercotte, et c’est un personnage très très chouette.

Backstage: Quel est votre plus grand rêve concernant votre vie professionnelle ? 


Thomas: Je dirais sur un plan purement Royal, pour avoir vécu l’intronisation de Philippe, le passage de flambeau de Albert à Philippe, j’aimerais pouvoir vivre, professionnellement je dis bien, le passage de flambeau entre Philippe et Elisabeth qui aura 18 ans demain. Car c’est quand même un grand moment pour une monarchie, pour une dynastie, pour un règne de passer de l’un à l’autre. J’aimerais bien pouvoir le revivre et assister à l’intronisation du 8ème souverain belge qui sera donc pour la première fois, une femme. Sur un plan professionnel, que nos conditions de travail restent encore longtemps les mêmes.Car aujourd’hui,  partout, les choses changent beaucoup, tout le monde joue au journaliste avec son téléphone et j’aimerais qu’à un moment on retrouve le sens du métier, comme nous l’ont appris les anciens qui ont fait les grandes heures du journalisme. J’ai peur pour mes camarades de la presse écrite, car c’est une presse qui est en perdition sur le point des ventes. J’ai peur aussi pour nos rendez-vous d’information à la radio, à la télévision .Voilà, devant toutes ces peurs là, mon vœux le plus cher serait d’être rassuré. Pour tous mes amis journalistes et moi.

Vladimir Pletser

Backstage : Qu’est ce qui a fait que un jour vous vous êtes dit « moi, ce sera l’espace » et quel âge aviez-vous ?

Vladimir :  J’avais 7 ans en 1963 et je regardais la Lune un matin, me disant que c’était formidable qu’un jour bientôt, un être humain marcherait sur la Lune. Et puis, j’ai fait une présentation (ça s’appelait une élocution à l’époque …) devant ma classe de primaire sur la comparaison des programmes spatiaux soviétiques et américains. J’avais conclu que les russes avaient plus de chances d’arriver les premiers puisqu’ils avaient déjà développé la technique du retour de leurs engins spatiaux habités sur la terre ferme, alors que les américains faisaient amerrir leurs capsules spatiales dans l’océan. Et comme il n’y a pas de mer sur la Lune, j’en avais conclu que les russespourraient être les premiers sur la Lune. Je me suis bien trompé, mais l’argument me paraissait logique.

Backstage : Pourriez-vous nous parler de votre parcours ?

Vladimir :  J’ai orienté toutes mes études à l’Université catholique de Louvain pour me rapprocher de tout ce qui a trait à l’espace, au spatial et a l’univers. J’ai fait des études d’ingénieur civil mécanicien, puisqu’il avait un cours de « dynamique aérospatiale » dans le cursus, puis j’ai fait une licence en sciences physiques avec un mémoire en géophysique et par la suite un doctorat en astrophysique. J’ai ensuite travaillé à l’Institut royal de Météorologie, au Dept de Géophysique externe. J’ai également travaillé comme chercheur à l’Université catholique de Louvain avant de partir enseigner à l’Université de Kinshasa comme Professeur Assistant en physique. J’ai ensuite été recruté par l’Agence spatiale européenne, l’ESA, pour travailler à la Division de Microgravité au Centre de Recherche et de Technologie spatiale aux Pays-Bas. J’y suis resté pendant 30 ans à construire des instruments pour la recherche en microgravité à bord des missions Spacelab et ensuite sur la Station spatiale internationale et puis aussi à conduire les campagnes de vols paraboliques. J’ai ensuite été invité par l’Académie chinoise des Sciences pour aller travailler à Pékin en Chine, au Centre de Technologie et d’Ingénierie pour l’Utilisation spatiale. J’ai finalement été contacté par Blue Abyss, une compagnie britannique proposant une nouvelle approche pour l’entrainement des astronautes.

Backstage : Aviez-vous ou avez-vous encore des personnes qui vous ont inspirées dans votre carrière et pourquoi ? En avez-vous rencontré certaines ?

Vladimir :  Oui, certainement. Deux de mes professeurs a l’université ont été des modèles que je voulais suivre. Ce sont mes promoteurs de thèses qui m’ont formé, les Professeurs D. Johnson et P. Paquet. Aussi deux des premiers astronautes avec qui j’ai travaillé quand j’ai commencé à l’ESA, Dirk Frimout et Claude Nicollier.

Backstage : Vous êtes surdoué dans plusieurs domaines, mais y en a t’il un qui vous tient plus à cœur que les autres et pourquoi ?

Vladimir :  Je ne sais pas si je suis surdoué, et sincèrement, je ne le pense pas. Par contre, j’ai toujours aimé comprendre comment fonctionnaient les choses et bien sûr, surtout tout ce qui avait trait à l’espace et à l’astronomie.


Backstage : Vous êtes également candidat astronaute. Si demain on vous proposait de choisir une mission et de la mener, quelle serait-elle ?

Vladimir :  Une mission vers Mars. Une mission d’exploration et de découvertes scientifiques.

Backstage : Que représente pour vous les missions vers Mars ?

Vladimir :  La planète Mars est l’étape suivante dans l’évolution de l’humanité. La race humaine devra s’expatrier et quitter la Terre pour aller coloniser et habiter d’autres corps célestes. La Lune sera également explorée et habitée mais Mars, étant une planète, offre d’autres avantages :une atmosphère, une pesanteur plus élevée que sur la Lune, un cycle jour/nuit proche de celui de la Terre, la présence abondante de carbone et d’eau, tout ce que la Lune n’a pas.

Backstage :  Pensez-vous que nous pourrions dans le futur nous diriger vers d’autres planètes et y entrevoir une possibilité de vie?

Vladimir :  Oui, certainement. Il y a beaucoup plus de possibilités de vie dans l‘univers que ce que nous pourrions supposer, mais tant que nous n’avons pas trouvé une autre forme de vie, on ne peut rien en dire bien sûr. C’est pour ça que c’est tellement important de continuer à chercher autour de nous – dans notre système solaire, sur Mars entre autres, mais aussi sur Europe, une lune de Jupiter, et Encelade, une lune de Saturne – si la vie aurait pu y apparaître et continuer à exister.

Backstage :  Que ressentez-vous lorsque l’on parle d’apparitions d’OVNIS, ou de rencontres du troisième type ? Ou encore lorsque l’on évoque l’affaire Roswell ?

Vladimir :  Les phénomènes OVNIs ou PANs (PhénomènesAérospatiaux Non-identifiés) m’interpellent mais comme on ne peut pas leur appliquer la méthode scientifique (répétitions des observations et mesures des phénomènes), on ne peut pas en dire grand-chose. Pour le reste, je souris. Les gens sont libres de croire ce qu’ils veulent et s’ils préfèrent s’intéresser à certaines de ces légendes urbaines, eh bien ! grand bien leur fasse.

Backstage :  En tant que scientifique, comment voyez-vous la triste évolution de notre planète avec les destructions aussi bien du côté de la vie animale que végétale ?

Vladimir :  Bien sûr, c’est affligeant, mais d’un autre côté, je pense qu’il faut pouvoir s’adapter. Si les changements climatiques en cours sont actuellement inévitables et inéluctables, préparons l’avenir et voyons comment il faudra s’adapter à ces nouveaux environnements sur Terre, tout en continuant à changer nos habitudes de consommation a tous les niveaux pour arriver à une attitude plus respectueuse de l’environnement,

Backstage :  Pourriez-vous nous parler de vos projets ?

Vladimir :  J’espère toujours pouvoir voler dans l’espace. Et puis, je continue à travailler sur de nouveaux projets à Blue Abyss pour développer de nouveaux systèmes pour l’entrainement des astronautes. Plus personnellement, j’ai encore quelques recherches en cours en mathématiques que j’espère bien voir aboutir et pouvoir les publier.

Backstage :   Pouvons-nous partager les dates auxquelles il est possible de vous rencontrer lors de conférences par exemple ?

Vladimir :  Oui certainement, mais je donne moins de conférences en Belgique actuellement, puisque je vis à l’étranger.

Vincent Kompany

Ce mardi 25 Juin Vincent Kompany donnait sa première conférence de presse en tant que joueur- manager du RSCAnderlecht.

Nous étions face à un homme déterminé à donner le meilleur de lui même pour le Club de son cœur, tout en ne mettant pas la charrue avant les bœufs.
Son objectif est de remonter son club, de lui redonner toute l’assurance, la grandeur et le prestige d’avant.
Le chemin ne sera pas aisé et il le sait!
Il sait que le moindre de ses gestes, la moindre de ses décisions seront analysés et jugés.
Mais la difficulté ne lui fait pas peur, il est prêt à affronter tous les obstacles sans pour cela promettre l’impossible.
Il se battra de toutes ses forces, mais il ne mentira jamais.
Il sera toujours à l’avant pour accuser les coups, mais toujours auprès des autres pour affronter et protéger.
Il donnera le meilleur de lui-même, il le dit et le redit.
Ce challenge il le fera avec son cœur!
Quand aux Diables, il n’est pas question de quitter son équipe nationale avec laquelle il s’amuse beaucoup sous la direction du Coach Martinez.
La Saison 2019/2020 sera donc pour notre plus grand bonheur, une saison « Vincent Kompany » au RSCAnderlecht comme chez les Diables !

Roberto Martinez

Le 2 septembre 2018 la commune de WATERLOO est en émoi.
Sa Bourgmestre Florence Reuter va faire de Roberto Martinez un citoyen d’honneur !
Mais tout l’honneur est pour la Belgique !
Roberto Martinez Coach impressionnant de notre équipe nationale à transporté nos Diables en demi-finale, et en troisième place de ce Mondial 2018.
Nous avons rencontré un homme humble, généreux, à l’écoute de chacun, père et mari attentionné et très touché par cette mise à l’honneur.
WATERLOO est fière de vous avoir comme citoyen d’honneur.
La Belgique est fière de vous avoir pour la représenter aussi bien et pour donner à nos Diables cet esprit d’équipe, cette confiance en eux et cette attention constante et humaine pour chacun d’eux.
TOUS ENSEMBLE NOUS VOUS DISONS
MERCI COACH !!

Nathalie Van Tongelen

Backstage :  Qui es-tu Nathalie ?

Nathalie : Je suis une comédienne belge de 36ans. Je joue depuis que j’ai 12ans. A 19ans, je suis partie à Paris pour suivre les cours Florent, ainsi que les ateliers de l’Ouest et d’autres formations parisiennes. J’y ai vécu et travaillé pendant 9ans. En 2010, je suis tombé amoureuse d’un Liégeois et par amour, j’ai déménagé. Aujourd’hui, je vis et travaille en Belgique. Je joue beaucoup au théâtre, de temps en temps au cinéma et je suis là présentatrice de la chaîne pour enfants studio 100tv. 

Backstage :  Tu as un sacré CV, une fabuleuse expérience ! Qu’est ce qui a fait qu’un jour tu as démarré l’aventure Studio 100 ?

Nathalie : Grâce à une jolie rencontre, je suis allée voir Tristan Moreau (qui joue extrêmement bien) au théâtre dans Venise sous la neige. Et on a sympathisé, il m’a par la suite envoyé l’annonce du casting. Ils cherchaient une présentatrice pour la chaîne. J’ai passé le casting et (j’en remercie toute l’équipe) j’ai été choisie. 

Backstage :  Quelle est la première célébrité de Studio 100 que tu as rencontré ? Samson, MM, Tristan, ?

Nathalie : Tristaaaaan : je suis FAN ! Et je lui dois beaucoup. Il m’a fait confiance de nombreuses fois, il m’apprend beaucoup, et quel bonheur de jouer à ses côtés. Je lui suis extrêmement reconnaissante.

Backstage :  Comment a commencé l’aventure Blinky Bill ?

Nathalie : Tout a commencé avec l’enregistrement de la chanson avec Damien. Pour le nouveau dessin animé d’animation en 3D. Ensuite, nous l’avons chanté en live avec Tristan lors du show de Noël 2018, un pur bonheur, Blinky était présent, ainsi qu’au village d’RTL en été. Après, Tristan m’a proposé d’interpréter Naia dans le film. 

Backstage :  Qu’est ce qui t’as plus le plus dans cette expérience ?

Nathalie : Jouer un personnage de dessin animé, C’est un rêve qui se réalise. Ce qui me plaît en général, c’est la gentillesse de Tristan tout d’abord. Sa confiance et son travail. J’ai énormément appris grâce à lui. Ainsi que l’ambiance en studio avec yannick (l’ingénieur son) qui est formidable. 

Backstage :  Aurais tu envie d’aller plus loin dans le doublage de film pour enfants ?

Nathalie : Oui, avec grand plaisir. J’en serais vraiment ravie.


Backstage :  Studio 100 c’est aussi un magnifique show que tu partages entre autres avec ton ami et complice Tristan Moreau. Tu peux nous parler de celui-ci ? ( du show)

Alors concernant le show, nous avons déjà les dates. Et je peux vous dire que le scénario est démentiel ! c’est vraiment chouette ! Il est vraiment original, je suis FAN ! Et surtout que cette année, on ne s’arrête pas à Noël, on sera présent toute l’année. Bonheur, assuré !

Listes des dates et lieux : https://studio100.com/be/fr/general/spectacles/studio-100-part-en-live

Backstage :  Si tu devais nous dire ce que tu aimes le plus dans ton travail avec Studio 100 ?

Nathalie :  La convivialité, l’amitié, il y a des personnes que j’adoooore et c’est tout ça qui rend le travail si magique. J’aime déjà le contact avec les enfants, je suis une vraie gamine. J’adore mon travail, mais en plus c’est l’atmosphère avec mes « collègues » et amis qui est le plus important pour moi.

La variété également de ce qu’on me propose entre les shows, les émissions avec les enfants, les capsules en studio, le doublage, les évènements… je ne m’ennuie pas. 

Backstage :  As-tu le droit de nous parler de tes projets ?

Nathalie : Actuellement, je joue au comédie centrale de Liège dans « Adopte un Jules.com« , une comédie hilarante. Tout est pratiquement complet, je crois qu’il ne reste que quelques dates en octobre. Ça cartonne.

En février mars et avril 2020, je joue dans « Qui père gagne » (Grands Ducs production) au côté de Luc Bernard et Alain Soreil (Albert Cougnet) dans une mise en scène de Lorraine David : ça va être absolument GENIAAAL

Le 18 octobre, je joue une spéciale de « la dernière chambre » pièce que nous avons déjà joué plus de 50fois à Liège et Charleroi, toujours par les grands ducs production.

Pendant les vacances de Toussaint, il y a la diffusion de notre super émission « Super Star Studio » sur Studio 100 TV ! Les enfants ont du talent !

Et en janvier, j’ai le tournage d’une toute nouvelle émission sur studio 100 TV, mais je ne sais pas si je peux déjà en parler ? 

Backstage :  Envie de nous parler de quelque chose qui te tient à cœur ?

Nathalie : J’ai beaucoup de chance au niveau professionnel, je suis vraiment épanouie. Un énorme merci aux personnes qui m’engagent mais aussi à tous ceux qui viennent nous voir, qui me soutienne, qui parle de nos projets… merci de tout cœur car sans public un comédien n’est pas grand-chose.