Interviews

Peter Freestone

Peter Freestone rencontre Freddie Mercury en 1979 et ne le quittera plus jusqu’à sa mort le 24 Novembre 1991.
Il sera son assistant personnel, mais surtout son ami, s’occupant de lui 24h sur 24.
En 1987, Freddie lui annonce sa maladie et ils n’en reparleront plus.
Depuis ce jour, Peter mettra tout en œuvre pour lui rendre la vie la plus agréable possible.
Il s’occupera des funérailles de Freddie et rendra ainsi à ses parents Farrokh pour ces derniers instants .
Peter dira : « Le monde entier a eu Freddie pendant 25 ans, il est juste à présent que ses parents retrouvent Farrokh ».
« C’était mon meilleur ami, il m’a appris l’honnêteté, l’humour, l’amour de l’art ».
« Depuis, je m’investis dans la lutte contre cette maladie et je vais partout où quelqu’un a envie d’entendre parler de Freddie ».

Backstage : Qui êtes-vous Peter Freestone ?

Peter :
Je suis né au sud de Londres en 1955. J’ai passé 5 ans de mon enfance (6-11) dans un pensionnat en Inde, puis j’ai passé ma vie à Londres, parcourant le monde avec mes emplois jusqu’en 1997 lorsque j’ai déménagé dans le Devon. J’ai quitté le Royaume-Uni pour la République tchèque en 2001 et suis devenu citoyen tchèque en 2020.

Backstage :  Quand avez-vous rencontré Freddie Mercury pour la première fois ?

Peter :  J’ai rencontré Freddie Mercury pour la première fois en octobre 1979. Il était un invité spécial du Royal Ballet pour un gala de charité. Je travaillais pour le Royal Ballet à l’époque.

Backstage :  Quelle a été votre première impression de lui ?

Peter :  Ma première impression a été celle d’un gentleman très poli, qui n’était pas très grand.

Backstage :  Pourquoi avez-vous accepté de tout laisser pour travailler pour lui ?

Peter :  Il y avait une aura invisible autour de Freddie qui capturait tous ceux avec qui il interagissait. Quand on m’a proposé de m’occuper de la garde-robe de la tournée de Queen, j’ai dû y réfléchir, mais ensuite le tirage au sort de Freddie a gagné et j’ai accepté l’inconnu sur un présent et un avenir stable.

Backstage :  Vous étiez à ses côtés pendant de nombreuses années, comment était le travail d’une journée ?Peter :  Chaque jour pouvait différer en fonction de son humeur, mais en gros, il prenait une tasse de thé près de son lit à 09h00 chaque matin. Il était en bas pour prendre son petit déjeuner à 9h30. Il pouvait alors décider d’inviter des amis pour le déjeuner, auquel cas nous découvririons ce qu’il voulait pour le déjeuner et qui serait invité. Après le déjeuner, il pouvait se rendre dans l’une des maisons de vente aux enchères, Christie’s ou Sotheby’s, pour voir des articles qu’il avait vus dans le catalogue qui l’avait intéressé. Une visite à Richoux pour un welsh rarebit 0cheese on toast) avant de rentrer à la maison pour se reposer avant de sortir dans les bars pour la nuit. D’autres jours, il était peut-être en studio pour enregistrer, auquel cas le jour était le même jusqu’à 14 heures, quand il allait au studio. Il pouvait être là quelques heures ou jusqu’à 5 heures du matin selon la muse.

Backstage :  À la fin de sa vie, les médias l’ont contraint à rester chez lui à force de guetter l’une de ses apparitions. Comment l’a-t-il vécu ?

Peter :
 Freddie a accepté qu’il ne quitterait plus Garden Lodge à son retour de Suisse. Il est resté essentiellement dans sa chambre à coucher pour rencontrer des amis et effectuer ses dernières réunions d’affaires. Il savait qu’il disait au revoir à presque tous ceux qui sont venus à la maison ces dernières semaines, mais c’était comme ça qu’il voulait que les choses se passent. Personne ne savait combien de temps il lui restait, car il gardait l’apparence de la normalité et ne voulait aucune démonstration d’émotion excessive de la part de personne.

Backstage :  Votre amitié et votre complicité étaient si fortes qu’il vous a permis d’écrire votre livre sur lui. Ecrire votre histoire était une évidence pour vous ?

Peter :  Ce n’était pas un plan, mais Freddie m’a dit à deux ou trois reprises qu’il voulait toute la vérité dans un livre, pas seulement le brillant et le glamour d’une vie de Rock Star avec tous les hauts et pas de bas.

Backstage :  Vous avez contribué pendant plusieurs mois à la réalisation du film Bohemian Rhapsody afin de donner un maximum d’authenticité au jeu d’acteur de Rami Malek entre autres.
Comment vous sentiez-vous lorsque vous revivez ainsi certains moments de votre vie ?

Peter :
 Il y a eu deux scènes spécifiques, qui ne se sont pas réellement produites dans la vraie vie, où j’ai dû laisser ma place derrière le réalisateur. Ils ont vraiment encapsulé le Freddie Mercury que je connaissais.

Backstage :   Aujourd’hui, Freddie fait toujours partie de votre vie. Avec Milan S vous avez créé un programme éducatif vraiment exceptionnel pour lutter contre le sida.
Pouvez-vous nous parler de votre projet TFA ?


Peter :  Le projet TFA (Titanic Freddie AIDS) a été créé par Milan Satnik peu de temps après avoir quitté l’école. Pendant qu’il était présent, il n’a jamais entendu un mot sur le VIH / SIDA et a estimé que c’était quelque chose de nécessaire et qu’il pouvait faire quelque chose. Nous avons eu l’idée d’une vidéo d’introduction après laquelle je donnerais une version non censurée des 4 dernières années de la vie de Freddie, du diagnostic à la mort, suivie d’une vidéo de clôture. Nous laissons ensuite les étudiants poser toutes les questions qu’ils souhaitent. Jusqu’à présent, nous avons parlé à plus de 16 000 étudiants âgés de 13 à 19 ans dans le monde. Chaque fois que nous sommes invités à faire un spectacle, nous essayons de faire en sorte que les organisateurs organisent des séminaires pour les écoles de la région.

Casey Calaber (Little Boo Fort Boyard)

Casey Calaber est un jeune prodige des arts martiaux et notamment le Wushu. Il est également connu pour l’émission Fort Boyard.

Il a d’abord été enfant du Fort de 2018 à 2019 et a ensuite eu son propre personnage ( Little Boo ) en 2020.

Il pratique le Wushu (un art martial venant d’Asie). Il a participé à l’émission La France à un incroyable talent sur M6 en 2017. Il est le gagnant du 8e Challenge Bruce Lee, qui a eu lieu pendant le 33e Festival des Arts Martiaux en mars 2018 à Paris. Il a remporté l’adhésion du jury grâce à sa précision et son habileté au tribâton.

En juin 2019 il devient Champion du Monde de Kung-Fu traditionnel lors des championnats qui se sont déroulés en Chine. En mai 2020 il décroche la médaille d’or lors de sa première participation au Championnat d’Europe en ligne de Wushu.

Backstage : Qu’est ce qui t’as donné envie de faire des arts martiaux ? Et pourquoi le Wushu en particulier ?

Casey :
J’ai voulu faire des arts martiaux car mon père me montrait des films de Kung fu depuis tout petit. De plus mon père et moi cherchions un art martial que l’on pouvait pratiquer ensemble. Et nous sommes tombés sur un Maître Chinois « Maître Yuan Hong Hai » qui ne fait pas de distinction d’âge pendant ses cours. Pas de cours enfant ou adulte, c’est toutes les générations qui se mélangent pendant le même cours.
J’ai choisi le Wushu car c’était l’art qui se rapprochait le plus des films de mon enfance.

Backstage : Tu es devenu Champion du Monde de Kung-fu en 2019, te serais tu un jour imaginer que tu irais aussi loin ?

Casey :  Je n’aurai jamais imaginé devenir champion du monde lors de mes débuts. De plus je m’entraînais et je m’entraîne toujours de façon traditionnelle. Pas comme les autres écoles. Sans tapis, sans matériels adaptés, sans espace suffisant pour être à l’aise. Sur du carrelage glissant, ou en extérieur sous la neige en t-shirt, sous la pluie, la grêle ou sous le soleil en pleine canicule.

Backstage :  Est-ce que c’est toi qui as auditionné pour Fort Boyard ou est-ce la production qui est venue te chercher ?

Casey :  La production recherchait des jeunes talents qui avait des compétences athlétiques originales. Je pense que j’ai dû être remarqué à la suite de mon passage à la France à un Incroyable Talent pendant les demi-finales. La production est rentrée en contact avec mon père pour que nous puissions leurs envoyer une vidéo de présentation. Et l’aventure a commencé.

Backstage : Tu as d’abord été enfant du Fort, mais qu’as-tu ressenti lorsque tu as su que tu aurais ton propre personnage (Little Boo) ?

Casey :  J’étais heureux lorsque Guillaume Ramain le Producteur artistique de l’émission nous a annoncé mon nouveau personnage. C’était inespéré, car nous étions en pleine période de confinement. Mais j’étais prêt car j’ai toujours continué à m’entraîner de façon intensive dans ma petite chambre.

Backstage :  Tu as fait pas mal d’épreuves sur le Fort, y’en avait-il une que tu redoutais plus qu’une autre ?

Casey :  Lorsque vous êtes un personnage du Fort, cela veut dire que vous avez été sélectionné parmi les meilleurs. Et beaucoup de personnes ont placé leur confiance en vous pour faire le show. Donc je ne redoute aucune épreuve sur le Fort.

Backstage :  Y’avait-il un personnage que tu rêvais de rencontrer sur le Fort ?

Casey :  Quel enfant n’a pas rêvé de rencontrer le Père Fouras ou bien Olivier Minne. Mais le personnage, qui n’en est pas un, pour moi le plus impressionnant c’est le Fort. Lorsqu’il apparaît au loin quand vous êtes sur le bateau, et qu’il se rapproche, et devient de plus en plus gros. C’est incroyable.

Backstage : Quelle célébrité t’as le plus impressionné ?

Casey :  Cette année le participant qui m’a le plus impressionné c’est Gérard Vives. Car il dégage une puissance énorme et se surpasse à chaque épreuve.

Backstage :  On voit que tu es très proche de ta petite sœur, Tess, vous avez d’ailleurs une chaîne YouTube ensemble. Elle est très agile aussi, veut-elle suivre son grand frère dans les arts martiaux ? Voudrais-tu un jour qu’elle te rejoigne sur le Fort ?

Casey :  Oui ma petite sœur et moi avons créé une chaîne YouTube, il y a de ça quelques années. Ça avait bien commencé mais par manque de temps nous n’avons pas pu continuer l’aventure de façon régulière. Mais nous avons quand même laissé le peu de vidéos que nous avions faites. Effectivement ma petite sœur a des compétences hors normes pour son âge. Ma petite sœur pratique de temps à autre les arts martiaux et la danse classique. Mais ma petite sœur adore faire des parcours façon ninja dans tout l’appartement. Et bien sûr que ma petite sœur rêverait de me rejoindre sur le Fort. Chaque année ma petite sœur me demande
« Casey je peux venir avec toi, je pourrais faire les épreuves moi aussi ».

Backstage :  Est-ce que Little Boo sera aussi à Boyard Land ?

Casey :  Malheureusement Little Boo ne sera pas présent à Boyard Land. Car les tournages se font de nuit. Étant mineur et au lycée cela n’est pas compatible. Je serai capable de le faire mais ce ne serait pas raisonnable.

Backstage :  Seras-tu présent l’année prochaine sur le Fort ?

Casey :  Il y a qu’une seule personne qui pourrait répondre à cette question et ce n’est pas moi. Nous verrons bien ce que l’avenir me réserve.

Nicholas Gonzalez

Nicholas Gonzalez, né le 3 janvier 1976 à San Antonio, est un acteur américain. Il se fait connaître par le rôle d’Alex Santiago dans Resurrection Blvd (2000-2002). Il devient un visage familier du petit écran en enchaînant les rôles réguliers dans des séries telles que Newport Beach (2004-2005), Melrose Place: Nouvelle Génération (2009), Off the Map: Urgences au bout du monde (2011), Sleepy Hollow (2013-2014), Pretty Littles Liars (2016-2017), Murder (2017-2018), Being Mary Jane (2017-2018) et Good Doctor (2017-2020).
Nicholas a très gentiment accepté de répondre à nos questions.

Backstage : Avez-vous quelque chose en commun avec Neil Melendez ?

Nicholas Gonzalez : Je suis définitivement un peu perfectionniste, comme Neil. Mais nulle part aussi près de lui qu’il vient. Hahahaha. Je dirais qu’il est davantage la personne que j’aimerais être. Moi aussi, je suis exigeant et un juge dur envers les autres.

Backstage : Qu’est-ce qui vous a attiré à jouer un chirurgien, est-ce un travail que vous vouliez faire ou était-ce un défi ?

Nicholas Gonzalez :  J’ai toujours été attiré par le domaine de la médecine car c’est un peu une profession familiale. Mon père et mon frère sont tous deux médecins. Chirurgiens pour être exact. Donc pour moi, c’est un rêve.

Backstage : Vous jouez avec Freddie Highmore dans Good Doctor comment est-il sur le plateau ?

Nicholas Gonzalez :  Freddie est un professionnel accompli et une personne très généreuse par nature. Je ne peux pas imaginer une personne plus agréable et gracieuse pour diriger le spectacle.

Backstage : On sait que parfois il y a des moments difficiles dans la série, y a-t-il eu une scène qui vous a particulièrement touché ?

Nicholas Gonzalez :  J’ai toujours du mal dans les scènes avec des enfants qui souffrent. Il est difficile de regarder quelqu’un souffrir, mais un enfant qui souffre est le pire.

Backstage : Votre père et votre frère sont médecins, qu’ont-ils dit lorsqu’ils ont appris que vous alliez devenir chirurgien dans la série Good Doctor ?

Nicholas Gonzalez :  Ils ont toujours été amusés par ce que je fais dans la vie. Ce sont deux hommes très intelligents et incroyablement performants qui ne peuvent s’empêcher de me faire plaisir en jouant des parties d’eux à l’écran.

Backstage : Votre famille vient-elle vous rendre visite lors du tournage ?

Nicholas Gonzalez :  Ma famille adore venir me rendre visite sur le plateau. Mon frère a même servi de conseiller technique non officiel sur les scènes chirurgicales du pilote.

Backstage : Shaun est un jeune médecin autiste, c’est un beau message qui fait la série, que la différence ne doit pas nous empêcher de réaliser nos rêves. Aimeriez-vous qu’il y ait plus de séries de ce style? Si oui, quel serait le prochain sujet pour vous ?

Nicholas Gonzalez :  Le manque de représentation à Hollywood ne manque pas. Je ne sais pas quelle est la prochaine étape, mais je sais qu’il y a suffisamment de place pour le point de vue de chacun.

Backstage : Y a-t-il un rôle que vous rêveriez d’interpréter ? Série, cinéma, théâtre etc.

Nicholas Gonzalez :  J’ai toujours voulu faire un western.

Nicholas Gonzalez: À tous les fans de Belgique, j’aime votre beau pays et ses habitants et j’apprécie tout l’amour et le soutien que vous avez témoignés à notre émission. Je vous remercie !

Osric Chau

Osric Chau est un acteur canadien d’origine chinoise.
Il est né à Vancouver le 20 Juillet 1986.
Avant d’être acteur, il était artiste martial.
Il s’est fait connaître en apparaissant dans la série Cold Squad Brigade Spéciale, puis dans Kung-fu Killer aux cotés de David Carradine et Darryl Hannah.
En 2012 il se révèle au grand public américain avec la série SUPERNATURAL, aux cotés de Jensen Ackles, Jared Padalecki et Misha Collins.
Il y interprète le personnage de Kevin Tran .

Backstage: Qu’est ce qui t’a amené à interpréter Kevin Tran?

Osric Chau : Au départ je l’ai refusé, car j’avais une meilleur offre pour jouer un personnage plus complexe comme je recherchais. Heureusement pour moi, l’autre projet n’a pas abouti et « Supernatural »m’a transporté. Ils ont gardé Kevin Tran assez longtemps pour qu’il devienne ce personnage complet et étoffé que j’ai eu la chance d’incarner.

Backstage: Comment était une journée de tournage ?

Osric Chau: Chaque jour était différent, mais on pouvait s’attendre à beaucoup de plaisanteries. Quant à moi, je trainais dans les craft services pour goûter aux snacks.

Backstage: Était ce ta décision de tuer Kevin Tran ? Si non, aurais tu aimé qu’il termine l’aventure avec les frères Winchester ?

Osric Chau: C’était les auteurs. Mais oui, bien sûr, mais seulement si l’histoire était assez convaincante pour qu’il y soit. Il n’y a rien de pire qu’un personnage qui est juste là, sans rien faire .Donc si le voyage de Kevin s’arrêtait, je suis content qu’ils l’aient fait plutôt que de le laisser traîner.


Backstage: Comment était ta première rencontre avec Jensen, Jared et Misha?

Osric Chau: Il m’a probablement fallu une semaine pour me rappeler quel « J » était quel « J ».Deux grand gaillards avec l’initiale « J », c’était déroutant. Pour Misha, c’était plus facile à retenir. J’ai de suite eu de la sympathie pour lui car il était la cible de toutes les blagues. Mais il était très fair-play.

Backstage: Vous aviez l’air de beaucoup rire sur les tournages. Quel est votre meilleur souvenir ?

Osric Chau: Le premier jour sur le plateau !J’ai du effectuer toutes les cascades que j’allais faire dans la série. A la fin de cette journée de tournage, Jared est devenu père pour la première fois. C’était assez surréaliste !

Backstage: Regrettes-tu la fin de la série ?

Osric Chau: C’est toujours doux-amer avec les fins, mais je suis heureux que tout le monde passe à l’étape suivante.

Backstage: Les arts martiaux ont une place très importante dans votre vie. Avez-vous un mentor dans ce domaine ?

Osric Chau: J’en ai eu beaucoup ! Mais Jet Li et Jackie Chan sont définitivement les deux vers lesquels je reviens toujours. J’avais l’habitude de regarder ces vieilles vidéos d’entraînement que ma mère enregistrait pour moi sur des cassettes VHS.

Backstage: Quel personnage rêverais tu d’interpréter et pourquoi ?

Osric Chau: Si c’est une bonne histoire, le personnage convaincant et impliqué et que je m’y vois, alors je suis intéressé. Peu importe vraiment à part cela.

Backstage: Peux-tu nous parler de tes projets ?

Osric Chau: Je viens d’écrire un scénario qui est vaguement basé sur ma relation avec mes parents.Il s’agit d’un fils qui apprend à apprécier tous les sacrifices que ses parents ont fait pour lui.Je prévois de passer à la caméra pour cela début de l’été 2020.

Backstage: On t’a vu quelques fois dans les parodies du Hillywood Show.  As tu des projets avec elles ? 

Osric Chau: Ça, tu dois le demander aux Hillywood Girls! 

Backstage: Après SUPERNATURAL, vous voilà dans l’univers des super héros. Était-ce un choix délibéré ?

Osric Chau: J’espérais bien sur quelque chose dans l’univers des super héros car cela fessait partie de mon éducation, et j’essayais de jouer à Ryan Choi il y a 7 ans. Mais vous avez rarement la possibilité de choisir ces choses. C’était vraiment un heureux hasard quand tout a fonctionné comme ça.

Backstage: Que représente l’univers DC pour vous?

Osric Chau: J’adore ce qu’ils font avec l’univers DC. DC a quelque chose d’incroyablement spécial ici. Le fait qu’ils soient capables de faire quelque chose d’aussi ambitieux que les crossovers est tout simplement époustouflant.

Backstage: Quel acteur ou actrice et donc Super Héros vous a le plus impressionné ? 

Osric Chau: Ma première journée a été avec Melissa et elle est exactement tout ce que je voudrais pour n’importe quel numéro 1 d’un show.  Elle est gentille et accueillante, elle travaille dur et elle est excellente dans son travail. Elle porte définitivement le show d’une manière dont les fans devraient être fiers. Caity aussi, nous venons d’un milieu similaire :les arts martiaux et les cascades. Elle a un sacré sens de l’humour et me fait craquer. Elle travaille aussi très dur, j’ai pu entendre toutes ces histoires sur son premier épisode en tant que réalisatrice, et j’ai hâte de voir cet épisode.

Ian Somerhalder

Le 10 Mars 2017, les fans de Vampire Diaries disaient « Au Revoir » à leurs personnages préférés dont Damon Salvatore interprété par Ian Somerhalder.
Leur laissant ainsi un vide assez compréhensible, vu le succès de la série.
Aujourd’hui, Ian Somerhalder revient dans une toute nouvelle série dont il est non seulement l’acteur principal, mais aussi le producteur en collaboration avec Netflix.
La série « VWars » sera disponible sur la chaîne dès ce 5 décembre.

Synopsis
Le Dr Luther Swann ( Ian Somerhalder) , entre dans un monde d’horreur indescriptible lorsqu’une mystérieuse maladie transforme son meilleur ami Michael Fayne (Adrian Holmes), en un prédateur meurtrier, qui se nourrit d’autres êtres humains.
Alors que la maladie se propage et que de plus en plus de gens se transforment, la société va se diviser en deux camps opposés.
Celui des gens normaux, à celui au nombre croissant des vampires.
Swann quant à lui, entamera une véritable course contre la montre pour comprendre ce qui se passe et trouver un remède qui sauvera son meilleur ami.
Tandis que Fayne deviendra lui, le leader du monde des Vampires .

Nous avons eu le plaisir d’en parler avec Ian Somerhalder afin qu’il nous en dise un peu plus sur son choix pour cette série, mais aussi sur son personnage totalement à l’opposé de Damon Salvatore.

La série VWars est adaptée des Comics de Jonathan Maberry et c’est ce qui a de suite plu à Ian .


Ian:
Jonathan Maberry et ses collaborateurs ont créé un monde surprenant qui fut une très bonne référence pour la description de cet environnement et de ses personnages.


On sait que Ian est un grand défenseur de la planète et très impliqué et concerné par les causes sensibles, pour lui, certains aspects du monde de VWars sont assez proches du nôtre de par nos réactions.
Et cela peut faire peur dit il .

Le Dr Swann est totalement à l’opposé de ce qu’était Damon Salvatore et c’est ce que Ian a aimé dans ce personnage.


Ian: J’ai joué ce gars Fun, sexy, cool pendant des années et je suis heureux et excité de jouer cet homme qui est juste bon.
Il n’a pas de super pouvoirs, mais c’est un super héros, car c’est un homme bien et bon.
Ses super pouvoirs sont seulement d’être un un bon scientifique et un bon mari.
Pour moi, de bons maris, de bons pères, de bons scientifiques, sont des super héros !
Et donc, j’étais excité d’interpréter cet homme.

Dans cette nouvelle série, Ian endosse la double casquette d’acteur principal et de producteur .
Ian Somerhalder étant connu pour se donner à 100% dans tout ce qu’il entreprend, il termina la série à l’hôpital dans un état de fatigue assez conséquent.


Ian: Je suis si reconnaissant d’avoir la possibilité de produire ce show avec ce Team étonnant !
C’est un énorme travail, mais j’ai appris tellement avec Vampire Diaries.
Pas seulement comme acteur, mais aussi en tant que producteur et cette expérience, je l’ai utilisée dans VWars.
Je suis tellement reconnaissant pour tout cela !
Je ne peux être plus heureux !

Dans la série VWars, nous aurons l’agréable surprise de voir l’actrice et productrice Nikki Reed, qui n’est autre à la ville, que l’épouse de Ian Somerhalder.


Ian: Nikki m’a fait une énorme faveur en venant tourner avec moi dans quelques épisodes !
C’était énorme pour elle car elle a laissé la famille pour venir me rejoindre.
Nikki est une très grande actrice et productrice et je lui suis très reconnaissant pour ce qu’elle a fait.
Elle nous a offert de très grandes et belles performances pour le show .
Je lui en suis vraiment très reconnaissant !

Si il y avait un message à transmettre à travers cette série….


Ian: Nous vivons des choses très difficiles aujourd’hui dans notre société, les frontières, la politique, la planète, les animaux…
Il ne tient qu’à nous d’essayer de changer les choses pour un avenir meilleur.

VWars, une collaboration Netflix et Ian Somerhalder qui nous promet déjà une série pleine d’intrigues, de rebondissements et de vampires, que l’on a hâte de découvrir dès ce 5 décembre sur la chaîne !

Augustin Galiana

Agustin Galiana, né le 7 juillet 1978 à Alicante, est un acteur et chanteur espagnol. Il s’est fait connaître en France avec son rôle d’Adrián Muñoz dans la série Clem sur TF1.



Backstage : Qu’est-ce qu’y a déclenché ton envie d’être un artiste aussi complet ?

Augustin Galiana : Haha je ne sais pas ,c’est pas une envie c’est ma nature , c’est quelque chose qui est venu comme ça.
J’ai eu la chance que l’on me permette de m’exprimer dans ce milieu , tu sais parfois en tant qu’artiste on ne fait pas ce que l’on veut on fait ce que l’on nous permet de faire.
On me permet de montrer mes facettes artistiques, par exemple moi je suis comédien à la base mais le chant c’est depuis 2007 , je dis toujours que la musique m’a sauvé la vie artistiquement parlant parce qu’en 2007 j’ai eu un moment d’inactivité comme comédien et c’est la musique qui m’a permis de continuer artistiquement.
C’est pas quelque chose que j’ai prémédité je ne me suis pas dit « ah là je vais chanter , là je vais jouer, là je vais danser »
La danse est en moi depuis tout petit , le jeu est arrivé quand j’ai eu la frustration de la danse et quand je n’ai pas pu jouer.
J’ai chanté , mais c’est quelque chose qui était en moi et que je me suis permis de montrer.


Backstage : Qu’elle a été ta plus belle rencontre quand tu es arrivé en France ?


Augustin Galiana :  J’en ai eu beaucoup , par exemple très peu de temps après être arrivé en France j’ai rencontré Maurane en 2013/2014 , j’ai rencontré aussi son manager à l’époque Ludovic Barnouin , j’ai rencontré aussi un de mes meilleurs amis et mon manager aujourd’hui Christian Puech , j’ai fait de très très belles rencontres
Évidemment une très belle rencontre aussi c’était Victoria Abrill , j’ai fait pleins de rencontres qui m’ont permis de vivre artistiquement en France , et évidemment beaucoup de rencontres personnelles qui m’ont fait du bien , par exemple avec Maurane je n’ai jamais chanté avec elle mais on se voyait souvent on faisait des dîners des déjeuners, elle m’avait invité à ses anniversaires et elle m’a beaucoup soutenu pendant Danse avec les Stars et c’était magnifique d’avoir le soutien d’une artiste comme elle , c’était quelqu’un que j’appréciais beaucoup.

Backstage : Qu’est-ce que tu as ressenti quand on t’as annoncé que tu allais tourner au côté de Victoria Abrill ?

Augustin Galiana :  Pour moi c’était la nouvelle de l’année (rire) c’était incroyable, c’était une artiste que je connaissais depuis longtemps j’avais vu tous ses films, je l’admirais beaucoup et tout d’un coup me retrouver à jouer son fils pour moi imagines toi que c’était énorme , c’était une très grande chance et j’ai beaucoup appris pendant le temps qu’on a travaillé ensemble . Pendant 4 ans j’ai beaucoup appris d’elle , elle m’a donné des conseils et on a eu une très belle complicité dans la série et je pense que ça a traversé l’écran parce que comme nous sommes tous les deux espagnols, on avait une grande complicité en dehors de la caméra aussi et ça a été une grande chance pour moi.

Backstage : Lorsque tu es arrivé en France tu avais déjà décidé de nous faire découvrir ta musique en plus de tes autres talents ?

Augustin Galiana :
 Tu sais quand je suis arrivé en France je ne savais pas que j’allais pouvoir travailler comme comédien et comme chanteur , pour moi, c’était pas dans mes plans parce que moi j’étais un exilé de la crise économique, moi je voulais bosser n’importe où, je voulais reprendre ma vie en main , je voulais m’acharner et je voulais bosser n’importe où parce que quand je suis arrivé en France j’avais fuis l’Espagne à ce moment-là parce j’avais pas de travail et c’était un situation très compliquée pour beaucoup d’artistes
Je suis très conscient que la vie m’a fait un très beau cadeau en me permettant de travailler ici en France et en Belgique.
Je suis très reconnaissant au public belge et français de me permettre de travailler en tant qu’artiste et de faire ce que j’aime.
C’est une belle leçon de vie de voir que j’ai risqué de venir en France avec presque pas d’argent, une valise , plein de courage
Je n’avais pas de contacts dans le métier
C’est une belle leçon que la vie m’a donné de toujours croire en tes rêves

Backstage : On voit que tu aimes la danse quand tu es sur scène.
Te verrais-tu faire un jour quelque chose avec les danseurs de DALS?

Augustin Galiana :
 Oui pourquoi pas.
Bien sûr si un jour j’ai des danseurs dans le spectacle que je fais aujourd’hui cela voudra dire que le spectacle a grandi, que je fais des salles plus grandes et que j’ai encore plus de public.
Ce serait une très bonne nouvelle.
En plus j’adore danser et je crois que le public a apprécié quand j’ai fait DALS
Ce serait cool.

Backstage : Tu fais du cinéma, du théâtre, de la musique, de la danse .
Te verrais tu dans le futur faire comme Patrick Bruel une double carrière ? Acteur et
chanteur ?

Augustin Galiana :  Moi je rêverais d’avoir une carrière comme Patrick Bruel.
C’est un exemple à suivre.
Pour moi, lui c’est un reflet de ce que j’aimerais bien avoir dans le futur.
Parce que lui, c’est un comédien, il chante il essaye de switcher d’un côté à l’autre et je trouve que c’est génial ça.
C’est ce que j’essaie de faire déjà.
Là j’ai terminé la saison 10 de Clem, J’ai fait aussi deux films et là je vais commencer mes concerts.
J’ai aussi mon deuxième album en France et en Belgique qui va sortir vers fin Avril.
Et j’aime ça. Les artistes en Espagne reçoivent une formation très complète.

Backstage : J’avais lu aussi que tu aimerais bien ou tu aimerais mieux que l’on te compare à Julio Iglesias. Aimerais-tu partager un titre avec lui?

Augustin Galiana :  Oui pourquoi pas.
Mais c’est la presse qui m’a comparé à lui.
Parce que tous les deux on chante des chansons d’amour.
Et puis comme lui, ce sont des femmes qui me suivent.
Mais je pense que l’on est complètement différents.
Lui il était déjà une star quand il est arrivé en France.
Il a un accent très très marqué et moi j’ai un accent un peu moins fort que lui.
Mais j’aimerais bien avoir une carrière comme lui, c’est un très beau compliment.


Backstage : Si tu devais nous décrire en quelques mots ton spectacle ?

Augustin Galiana :  Et bien c’est un spectacle où l’on va pouvoir évidemment découvrir toutes les chansons de mon premier album en live, je fais aussi découvrir quelques titres du nouvel album qui va sortir en Avril où il y a de très très belles surprises ou je reprends quelques titres avec lesquels j’ai appris à parler français quand je suis arrivé en France parce que je n’arrêtais pas d’écouter de la musique française et d’aller au cinéma.
J’essayais de m’immerger dans la culture française.
C’est un spectacle avec de très jolies lumières et chansons.
Voilà c’est ma personnalité, vous allez retrouver la fête, le soleil, les vacances.
Voilà, il y a pleins pleins de surprises dans ce spectacle que j’ai démarré à Paris et j’ai vraiment hâte de le faire découvrir au public belge

Tom Leeb

Tom Leeb est un humoriste, acteur et chanteur français né le 21 Mars 1990 à Paris.
Son père n’est autre que l’humoriste et acteur français Michel Leeb.

Backstage : Saviez-vous dès le début ce que vous alliez faire ou est-ce que cela s’est construit au fur et à mesure?

Tom Leeb : Cela s’est construit au fur et à mesure, puisque étant petit,  je voulais faire complètement autre chose.
J’étais sportif et je voulais devenir joueur de tennis.
Et c’est en m’acharnant sur le côté esthétique du tennis, plutôt que sur le côté compétitif que j’ai compris que j’aimais les belles choses dans l’art, plutôt que les résultats.
C’est vers l’âge de l’adolescence, que je me suis dit « Tient, j’aimerais essayer d’être acteur », puisque j’aimerais faire rire les gens.
En devenant acteur, je me suis intéressé à la musique, je me suis mis à jouer d’un instrument, puis d’un deuxième, puis d’un troisième et je suis tombé à fond dedans.


Backstage : Est-ce que votre père vous a beaucoup inspiré dans votre carrière actuelle ?

Tom Leeb : Oui, beaucoup oui.
A tous les niveaux.
Il est selon moi, un très bon comédien, un très bon humoriste, excellent musicien.
Donc là, j’avais de quoi manger on va dire .

Backstage : Aimeriez-vous un jour réaliser un projet avec lui?

Tom Leeb : Si les deux plannings le permettent, oui.
Et en dehors du planning il faudrait que ce que je lui propose lui plaise et lui corresponde ou l’inverse.
C’est à dire que même si c’est mon père, il faudrait que le projet aille à l’un comme à l’autre.
Et dans ce cas, si ça nous va, oui avec plaisir vraiment !

Backstage : Y a-t-il des artistes qui vous ont inspiré ?

Tom Leeb : Oui, bien sûr, comme chaque artiste au monde.
Je pense que tous les artistes du monde ont eu à moment donné, une, voire plusieurs inspirations, et j’en fais partie.
Mais on va dire que j’ai été plus inspiré par des artistes Anglo-saxons, américains même, que des français.
Je le dis et je le revendique.
J’ai une culture Anglo-saxonne du métier d’acteur et du métier de musicien.
Donc oui il y a des mecs en musique comme John Mayer, Ben Arnold, Matt Corby, sont ceux qui m’ont influencé.

Backstage : Pourquoi avoir choisi le genre Folk ?

Tom Leeb : Je ne l’ai pas choisi.
Je ne me suis pas dit un matin, « Tiens, je vais aller acheter une guitare pour faire de la Folk ».
C’est venu naturellement, sans que je ne te force.
Une jour une guitare s’est retrouvée chez moi par hasard et je me suis mis à jouer et à tomber amoureux de ce genre musical au fur et à mesure en fait.

Backstage : Avec quelle star auriez-vous voulu faire un duo, qu’elle soit de ce monde ou qu’elle nous ait quitté ?

Tom Leeb : J’aimerais un jour être sur scène ou faire un morceau avec John Mayer.


Backstage : New York a une place très importante dans votre cœur.
Aimeriez-vous mener une carrière là-bas?

Tom Leeb : Oui, absolument, bien sûr !
J’y ai appris tellement de choses que j’aimerais un jour retourner là-bas pour un petit peu rendre la monnaie de la pièce on va dire.


Backstage : Comment s’est créé le duo Kevin et Tom?

Tom Leeb : Par hasard.
Un soir, j’ai rencontré ce mec par hasard et on s’est mis à écrire des sketches, le hasard de la vie a formé plus tard un spectacle qu’on est allé tester sur les salles ouvertes et puis, au fil du temps, on a été programmés.


Backstage : Quels sont vos acteurs, chanteurs préférés ?

Tom Leeb : Il y en a tellement vous savez !
J’aime beaucoup Jim Carrey, Charlie Chaplin .
Charlie Chaplin par sa diversité autant dans la musique, que dans la réalisation, que dans l’histoire, dans le jeu d’acteur.
Et évidemment comme j’ai cité, John Mayer.
Dans la musique actuellement, j’aime beaucoup Ibrahim Maalouf, je trouve ce musicien exceptionnel.

J.C Lee

Originaire de New York, Stan Lee se passionne très jeune pour les comics. Une passion qui le pousse dès l’adolescence à participer à l’écriture des aventures de Captain America chez Timely Comics (qui deviendra plus tard Marvel Comics). Engagé ensuite dans l’armée pendant la Seconde Guerre Mondiale, il officie dans les services de communication avant de se consacrer pleinement à l’édition à la fin du conflit.

Au début des années 60, il crée plusieurs séries dont Les 4 FantastiquesL’incroyable HulkLes X-Men ou encore Spider-man. Des titres qui le propulsent parmi les plus grands auteurs du genre. Ses super héros, plus humains, devant affronter leurs failles et leurs défauts, forgent années après années le style de Stan Lee. Il est alors responsable de la publication chez Marvel et la société devient rapidement la référence des comics aux Etats-Unis et bientôt dans le monde. 

Fort de son impact sur la culture américaine, Stan Lee et ses héros envahissent les autres médias dont la télévision où plusieurs séries inspirées de super héros voient le jour (L’Incroyable Hulk). Mais c’est au cinéma que Marvel connaît certaines de ses plus belles heures avec notamment la trilogie Spider-Manréalisée par Sam Raimi. Désormais producteur exécutif des adaptations, Stan Lee peut même être aperçu dans chaque film où ses caméos discrets sont toujours remarqués par ses innombrables fans à travers la planète.

L’auteur continue d’apparaître dans chaque film Marvel, faisant des apparitions de plus en plus décalées, notamment depuis la mise en place du MCU en 2008 avec Iron Man, sous l’impulsion du producteur Kevin Feige. De Thor à The Amazing Spider-Man en passant par Les Gardiens de la GalaxieDeadpoolX-Men Apocalypse ou Black Panther, Stan Lee ne rate aucune sortie ! Il participe aussi à quelques épisodes de séries télé comme ChuckLuke CageLes agents du SHIELD ou Entourage. 

Peu importe le studio adaptant l’univers Marvel, Lee est toujours de la partie, que ce soit la Fox avec les X-Men ou Les 4 Fantastiques, Sony avec l’univers Spider-Man, Universal avec les aventures de Hulk en solo ou Marvel Studios avec Avengers et compagnie. Son caméo le plus mémorable pourrait être celui dans Thor Ragnarok, dans lequel il incarne un coiffeur sénile coupant sans vergogne la magnifique toison blonde du super-héros nordique.

Backstage : Si tu devais décrire ton père ?

JC Lee :  Personne n’était dans sa ligue ! Charmant, intelligent, beau, généreux et un génie !

Backstage :  D’où vient cette passion pour la création de super-héros?

JC Lee :  Grande imagination, je dis un pur véhicule ouvert facile à travailler pour Jésus et quelqu’un qui appréciait vraiment sa créativité.

Backstage : D’où est venue l’idée de créer une entreprise?

JC Lee :  J’ai toujours aimé les affaires et j’aime le commentaire que j’ai entendu une fois «occupez-vous de votre propre entreprise et vous pourriez avoir une entreprise à l’esprit» et j’ai toujours été dans ce cadre de pensée …

Backstage : Pourquoi Marvel ?

JC Lee :  Mon père vient avec Marvel Comics pour le changement de nom de Timely Comics

Backstage : Quel est votre super héros préféré ?

JC Lee :  Spiderman, il a été le premier apprécié… un gamin maladroit, boutons mais regardez-le maintenant!

Backstage : Pouvez-vous nous parler de ce dernier super héros créé avec votre père ?

JC Lee :  Eh bien, je crée un sale homme et non je ne peux pas en discuter … Mon père qui a toujours dit que tu sais que je ne collabore pas mais à la fin quand il s’est assis dans sa chaise, nous avons finalement eu un moment

Backstage : De quel film êtes-vous le plus fier ?

JC Lee :  J’ai adoré le premier Spiderman avec Toby McGuire et j’ai adoré, Mark Ruffulo, nous avons tous les deux étudié ensemble, je me suis frotté le coude sur le tapis rouge en tant que Hulk .. Ayant un fond de théâtre comment pourrais-je ne pas aimer la couleur de la musique de la panthère noire mais attendre que le salaud … mon Papa a bien fait

Backstage : Y avait-il un personnage dont il se sentait particulièrement proche? quel était son personnage préféré ?

JC Lee :  C’est comme demander à une mère de nombreux enfants quel est votre favori, c’étaient TOUS ses bébés… et il les aimait tous beaucoup, ils représentaient tous quelque chose de différent pour lui. L’homme était brillant et s’il était avec nous maintenant, il toujours en train de créer, il ne s’est jamais arrêté.

Backstage : Pourquoi une association avec Disney ?

JC Lee :  Pourquoi pas … ça me semblerait être un bon mariage

Backstage : De quoi voulez-vous que l’on se souvienne absolument de lui ?

JC Lee :  Le génie. Batman a été créé par Bob Kane, mon père a créé l’univers et il était la star c’était tout autant son amour de sa passion, son enthousiasme sa vie, sa vie, son travail, c’était son esprit et nous l’avons tous ressenti … et il nous aimait tous, ses fans, c’était vraiment un homme très béni se réveillant en chantant et heureux jusqu’au sommeil… jusqu’à ce qu’il ne l’ait pas été…

Sean Hepburn Ferrer (Fils d’Audrey Hepburn)

Audrey Kathleen Ruston est née le 4 Mai 1929 à Ixelles en Belgique.
Elle se destinait à la danse, mais c’est le cinéma qui nous donna la chance de découvrir la femme incroyable qu’elle était et que nous avons connu sous le nom de «Audrey Hepburn ».


Elle fut considérée comme l’une des plus grandes actrices hollywoodiennes .
A l’opposé des vedettes pulpeuses de l’époque, elle incarnera un nouveau glamour, fine et élégante, elle deviendra le modèle de l’élégance par excellence.
Elle mettra sa carrière entre parenthèses pour se consacrer pleinement à sa vie familiale.

Elle aura deux fils, le premier avec Mel Ferrer.
Sean Hepburn Ferrer verra le jour le 17 Juillet 1960.
Le second, Luca Dotti naîtra de son union avec le Dr Andrea Dotti, le 8 Février 1970.

Plus tard l’humanitaire prendre une place importante et elle deviendra ambassadrice de l’UNICEF et en sera récompensée à titre posthume.
Elle décédera d’une forme très rare de cancer le 20 Janvier 1993 à Tolochenaz en Suisse.

C’est son fils Sean Hepburn Ferrer qui nous offrira le beau cadeau de partage qu’est l’exposition « Intimate Audrey » que nous avons pu découvrir pour l’anniversaire des 90 ans de sa maman et qui fut chez nous jusqu’au 25 Août.

Nous l’avons rencontré pour vous le 25 Août afin qu’il nous parle de cette femme exceptionnelle qu’était sa maman « Audrey Hepburn ».

Backstage: Quand est-ce que vous vous êtes rendu compte de la célébrité de votre maman ?

Sean: Probablement en étapes.

Jeune , à l’époque à la télévision, on avait que deux canaux et on me disait de temps en temps « oh regarde c’est ta maman à la télévision » dans un film en noir et blanc.

Et donc je me suis rendu compte assez tôt dans la vie que ma mère faisait un métier différent des autres.

Puis, avec le temps je me suis rendu compte de ce qu’elle faisait. Puis en tant que teen-ager je me suis intéressé, nous avions un projecteur et je passais ses films en 16mm sur un drap à la façon ancienne.

C’est comme ça que j’ai découvert son travail sa carrière.

C’est comme ça que je me suis rendu compte que c’était une actrice et une bonne actrice.

Cela m’a énormément plu et la personne m’a énormément plu.

Mais je crois qu’on ne s’est rendu compte jusqu’à quel point elle avait vraiment touché son public que à la fin, lorsqu’elle est décédée.

Nous avons vu à son enterrement 25 000 personnes envahir le petit cimetière de notre village.

Un hommage pas seulement pour l’actrice ou son élégance, mais aussi pour le travail humanitaire qu’elle avait accompli les cinq dernières années et qui ont beaucoup touché son public . 

Backstage: Jusqu’à vos 5 ans vous alliez voir votre maman sur les tournages, puis un jour vous êtes entré à l’école et elle a prit une grande décision.

Sean: Oui elle s’est dit, j’ai eu une très belle carrière, j’ai voulu une famille, je ne vais pas m’asseoir entre deux chaises.
Et elle a choisi sa vie familiale pour pouvoir être une maman à plein temps.

Backstage: Comment viviez-vous cette célébrité d’abord en tant que enfant toujours à ses côtés et puis à partir du moment où vous êtes entré à l’école ?

Sean: J’ai eu une grande chance que notre mère nous ai donné une enfance normale.

Donc je n’ai pas vécu cette célébrité 

Oui je l’ai su quand on est allé à Rome après, les enfants blaguaient un peu parce qu’elle venait me chercher.

De temps en temps un paparazzi qui prenait des photos 

Notre grande chance est de ne pas avoir grandi dans Hollywood. Il n’y avait pas cet état d’âme.

Backstage: Comment se passait une journée avec votre maman jusqu’à vos 5 ans?

Sean: Même outre, elle se levait tôt, préparait le petit déjeuner, m’aider à revoir mes devoirs pour l’école et puis je partais à l’école.
Elle venait me chercher à 13h, on déjeunait en famille.
Puis elle se reposait, je faisais mes devoirs ou activités sportives.
Mais même en vacances, c’était elle qui cuisinait, nous avons eu une vie tout à fait normale.
Il est vrai que à mes 5ans, j’allais sur le set avec ma nounou, mais je ne la voyais pas beaucoup, elle se levait tôt et travaillait beaucoup.
Après, je l’ai vu plus souvent.

Backstage: Avez-vous un personnage ou un film préféré entre tous ?

Sean: Non, souvent on me pose cette question, quel est le film préféré de ta mère ou de toi.
Vous savez pour elle, ses film symbolisaient le début de belles amitiés qui ont duré des années.
Vacances Romaines bien sûr, mais aussi Grégory Peck qui est resté un ami pendant toute sa vie.
C’était ça le sens de ses films, leur valeur.
Elle ne se regardait pas dans ses films, elle parlait très peu de son expérience.
On n’était pas une famille qui se morfondait en regardant ses vieux films.
Il y avait quelque chose de très sain là.
Une fois le film terminé, le marketing, tout, elle allait de l’avant.

Backstage: Y a t’il eu des moments où vous avez eu l’impression que la presse ne donnait pas un juste retour sur la femme et l’actrice qu’était votre maman ?

sean: Non !

Ni avant, ni maintenant, au contraire !

Et c’est ce qu’il y a de merveilleux avec cette exposition, c’est que les gens voient que ce qu’ils pensaient ou ressentaient étaient tout à fait vrai.

Cette exposition est un peu comme un voyage de confirmation.

Je voulais par cette exposition que tu te dises, mince quand on voit cette grande actrice, cette grande élégance qu’elle a véhiculée, finalement cette femme était toute humble dans ses robes de coton.

C’était quelqu’un de vrai .

Et je crois que le concept c’est « c’était une de nous et pas c’était une d’eux »

Et c’est cela qui la rend très différente.

Elle ne se prenait pas pour quelqu’un qu’elle n’était pas.

Backstage: Auriez-vous aimé jouer avec votre maman ou la diriger ?

Sean: Non, j’ai joué en tant que enfant puis ado, mais ce n’est pas mon monde.
J’adore le cinéma, mais j’adore le potentiel des films.
J’ai voulu sublimer cette exposition, si tu regardes, tu vois qu’il y a très peu entre toi et elle.
Il ne faut pas sous-estimer le public et donc il faut ôter tout ce qui n’est pas nécessaire.

Backstage: Avez vous fait des rencontres qui vous ont marqué ?

Sean: Non pas vraiment, c’est un ensemble.

L’expérience de ma vie a créé en partie qui je suis .

On peut apprendre mais pas changer la nature humaine.

C’est comme ma maman, si elle n’avait pas été comme on la connaît, limpide, honnête, est ce qu’elle serait arrivée là où elle est arrivée ?

Backstage: Quel est le plus beau souvenir que vous gardez de votre maman ?

Sean: Les plus marquants sont ceux que j’ai retranscris dans un petit livre, une petite biographie spirituelle qui s’appelle « L’Esprit Élégant » et qui retrace les derniers moments que nous avons passé avec elle.
On savait qu’on était dans le dernier acte, que le combat était terminé et donc on a su , j’ai eu la chance de lui dire et faire parler de choses qui étaient importantes pour elle, pour moi.
Je dormais à côté d’elle, de son lit dans un fauteuil et un pouf et je me retrouvais un peu comme quand j’étais enfant.
Le WE elle m’invitait dans son grand lit et on parlait dans l’obscurité.
Et donc, elle se réveillait pendant la nuit et elle me parlait des choses, de son travail humanitaire, de ce qu’elle sentait, de ce qu’elle pensait.
On parlait de tout cela, si elle avait des regrets…
Et tout cela est dans ce petit livre.

Backstage: Avez-vous voyagé avec elle pour l’UNICEF?

Sean: Non elle n’a jamais voulu que l’on voyage avec elle .
Elle a toujours trouvé important que tu vives d’abord ta vie et celle de ta famille.
Et une fois que ce travail est fait alors tu peux élargir le cercle et faire pour plus de personnes.
Pour elle l’humanitaire ou le social était plus pour la deuxième ou troisième partie de ta vie.
Mais elle en parlait beaucoup, de ce qu’elle a senti, de ce que elle a vu .

Backstage: Qu’aimeriez-vous encore réaliser par rapport à votre maman que vous n’avez pas encore fait ?

Sean: Je pense que j’ai réalisé tout ce qu’il y avait à réaliser.
Je pense que elle aurais souhaité que le monde soit vraiment globalisé.
Que l’on se sente responsable les uns des autres.
Mon frère et moi nous continuons son héritage humanitaire.
Nous avons créé plusieurs fondations.
Cela fait partie de nous, c’est ancré en nous.

Chris Marques

Backstage: Chris, comment vous êtes-vous rencontrés Jaclyn et toi ?

Chris: J’étais à une compétition de danse en Angleterre il y a 20 ans, je dansais à l’époque avec une autre partenaire.
Je vois Jackyn passer, je la remarque, je n’ose pas l’approcher.
Je la revois 3 mois plus tard à une autre compétition de danse, je me dis, je ne peux pas laisser passer l’occasion, il faut que je lui parle.
Je vais la voir et alors mes premiers mots c’était vraiment « Alors on danse ? », mais en Anglais « Shall we dance? »

Backstage: Comment Jaclyn a-t-elle fait chavirer ton cœur ?

Chris: Je ne sais pas, seule elle en a le secret.
En fait, depuis ce premier jour, on ne s’est plus quitté, on était parfaitement synchro, confortables l’un avec l’autre.

Backstage: Quelle est votre danse, prestation préférée ?

Chris: En danse en ce moment pour tous les deux, c’est le Lindy Hop, c’est une espèce de précurseur du Rock & Roll basé sur du Swing, c’est assez dynamique.
Les danses qu’on adore sont souvent basées sur l’humeur du jour même.
Un jour ça peut être un Tango Argentin, un autre jour un ChaCha, comme ça peut passer au Hip Hop pour Jackyn .

Backstage: As-tu su dès le début que tu arriverais à ce que tu es aujourd’hui ?

Chris: Le fait d’y arriver, c’est de la chance en revanche cela a été une obsession d’arriver à ce résultat.
J’étais concentré sur ce que je voulais faire et la qualité pour y parvenir,  le niveau auquel je voulais être.
Je me suis donné les moyens en terme de focus et de stratégie, mais c’est vrai que le faite d’y arriver cela tient à  de la chance

Backstage: Comment vous est venu l’idée de ce spectacle «  Alors on Danse »

Chris: Alors c’est intéressant parce que Jackie et moi on a trois pôles principalement, que ce soit en télévision ou en spectacle.
1) la danse et le mouvement, la danse sous toutes ses formes, contemporaine, hip-hop, danse de couple etc.
 2) la musique, on est passionné par la musique.
 3) la technologie.
L’idée d’Alors on Danse,  c’était de pouvoir présenter ces trois choses sur scène et devant le public et à des prix abordables.
Le spectacle est écrit comme un film.
Il y aura des tableaux, de la danse et en même temps, on a cet élément de réalité augmentée dans lequel on plonge les danseurs constamment, dans des univers complètement différents.

Backstage: Pourquoi le choix du couple Licata ?

Chris: Tout simplement parce que en fait, vraiment, c’est nos copains.
On les adore, on adore bosser avec eux, on trouve que Christophe a un charisme de dingue et avec Coralie en fait c’est vrai que quand tu as un couple comme ça, qu’ils dansent ensemble c’est assez magique !

Backstage: En dehors de la danse avez-vous d’autres passions ?

Chris: Moi je lis non-stop, j’ingère des livres non-stop, les sujets sont toujours un peu Chelou pour les gens, je suis fan de mécanique quantique.
En français, je suis incapable de les lire alors qu’en anglais ils sont d’une simplicité enfantine.

Backstage: Et Jacklyn ?

Chris: Pour Jackyn , c’est beaucoup Jackson notre fils, c’est sa passion en ce moment, dès qu’elle a deux secondes, elle est sur Jackson et franchement moi aussi et c’est vrai qu’en ce moment nos passions prennent un peu de recul entre le petit et les projets sur lesquels on travaille qui sont très prenant, on a pas le temps pour faire autre chose et on a tellement envie de passer du temps avec lui.

Backstage: Quels sont les artistes qui t’inspirent ?

Chris: Moi, il y a une scénographe qui s’appelle ES DEVLIN, c’est elle qui a mis en scène KANYE WEST et JAY Z quand ils ont fait leur « Tour » en commun.
C’est elle aussi qui a mis en scène BEYONCÉ.
Mais en fait elle travaille énormément dans l’opéra.
Ça, c’est une de mes idoles.
J’aime les arts plastiques.
Ça me fascine

Backstage: Et question acteurs ?

Chris: En acteur, moi je parlais de Rami Malek depuis déjà huit mois, et tout d’un coup on est allé voir Bohemian Rhapsody et on l’a trouvé absolument fabuleux,  le film est incroyable.

Backstage: Des projets ?

Chris: À bien là je vais être honnête, je dors très peu tant que je suis encore sur alors on danse.
Donc, pour le moment je n’arrive pas à penser à autre chose, pour le moment c’est vraiment alors on danse.
On essaye de mettre sur pied quelque chose de vraiment innovant et donc qui demande vraiment une concentration obsessive maximale et donc il n’y a pas le temps de penser à autre chose pour le moment.
 Si ! Je me laisse de temps en temps penser aux vacances, juste après.

Paul Johansson

Paul Joseph Otto Johansson, né le 26 janvier 1964 est un acteur et réalisateur américain. Il est surtout connu pour avoir joué le rôle de Dan Scott dans la série (Les Fères Scott)

Backstage: Que gardez-vous comme souvenirs de ces tournages ?

Paul Johansson: One Tree Hill fut le show le plus long sur lequel j’ai travaillé et celui dans lequel je suis devenu le plus proche des autres acteurs.

Joy est une de mes plus importantes amies.

Elle a une fille qui est du même âge que mon fils et ce sont de très bons amis.

Donc on passe beaucoup de temps avec eux.

Les acteurs de ce sont des personnes incroyables, Sophia a un si beau cœur, un grand talent.

Joy, Daneel, James, je pense qu’une partie du succès de ce show est que ces personnes étaient très attentives à leurs fans et au travail.

Je suis très fier de ce show et de nos fans.

Nous parlons souvent du fait que nous sommes très chanceux de les avoir.

Backstage: Tout a commencé avec la série « Santa Barbara »

Avez encore contact aujourd’hui avec certains des acteurs ?

Paul Johansson: Comme tu le sais, beaucoup d’acteurs d’Hollywood ont commencé dans le soap-opera.

Beaucoup de grandes carrières ont commencé dans le monde du soap-opera.

J’étais particulièrement très chanceux d’être dans ce show.

Le jeu des acteurs dans les Daytime étaient très respectueux.

La qualité était vraiment bonne.

Lane Davies, qui jouait mon frère aîné dans le show, est une personne remarquable, un grand talent.

Je suis resté proche de lui pendant un long moment.

Et tu sais j’ai perdu Jedd, c’était un homme très intéressant et talentueux.

C’était vraiment un homme bien, un grand travailleur.

C’était un grand souvenir j’étais très jeune et c’était mon premier travail.

J’étais si jeune et insouciant, de merveilleux souvenirs.

Peter qui est un autre acteur sur le show, ma contacté quand Luke Perry est mort.

Il l’avait aidé quand il est arrivé à Hollywood du temps où j’étais dans Santa Barbara.

Nous sommes tous très connectés.

J’ai beaucoup d’amis des années 80/90.

Je pense que Santa Barbara était très suivit en France et même en Europe.

Backstage: Vous avez été dans plusieurs séries après les Frères Scott, qu’elle est celle que vous avez le plus aimé.

Paul Johansson: Mad Man était vraiment un travail dur, mais du point de vue professionnel, très bon.

Mon amitié me dirige vers Van Helsing, ce fut beaucoup de fun de jouer des vampires, on m’a aussi laissé diriger quelques épisodes et je les en remercie.

J’ai aimé jouer un vampire, son pouvoir et la sagesse d’un personnage de 600 ans.

Réellement fun.

Backstage: Quel est le personnage que tu voudrais plus que tout interpréter ?

Paul Johansson: J’aime l’aventure et la romance.

J’aime les films romantiques.

J’aimerais jouer un personnage romantique torturé.

Je ne sais pas quel film donner en exemple.

Un rôle chalenge comme dans le film « Regarding Henry » avec Harrison Ford.

C’est un énorme film qui nous montre que tu ne sais pas ce que tu as jusqu’au moment où tu le perds.

C’est très important.

Ça envoie un message.

Il résonne en deux fois,

1) l’expérience quand tu regardes le film

2) Quand tu le vis et que en te couchant tu médites sur ce que tu viens de voir.

Backstage: On entend beaucoup parler de Bohemian Rhapsody et de l’incroyable performance de Rami Malek, quand penses-tu ?

Paul johansson: Je trouve que c’est magnifique, il a un talent remarquable, il a fait un travail dur.

Il a capturé une essence très difficile de Freddie Mercury.

Mon ami va justement lancer son nouveau film « Rocketman » dans les prochaines semaines. Et je crois que le succès de Bohemian Rhapsody a vraiment aidé à préparer le terrain à ce genre de film sur les grands héros musicaux.

Je trouve que c’est énorme, je voudrais travailler avec Malek, je trouve qu’il est une personne fascinante et il semble très généreux, avec un grand cœur.

C’est un film magnifiquement fait.

Backstage: Alors aujourd’hui est-ce que le basket-ball et le hockey te manquent ?

Paul Johansson: Cela ne me manque pas tant que ça.

J’ai mon fils qui fait du basket-ball, il aime beaucoup apprendre et c’est fun.

Le basket-ball et l’acting, se ressemblent beaucoup pour les répétitions et le travail difficile.

Mais une chose les différencie et on peut croire que c’est fou, ce que l’on ne peut pas être soi-même.

En acting on peut refaire les scènes plusieurs fois en basket-ball, c’est « you score, you win ».

Aujourd’hui cela ne m’aide pas plus que ça, à part pour pratiquer avec mon fils.

J’aime ma vie maintenant et j’aime être un artiste.

Backstage: Quels sont tes projets ?

Paul Johansson: Je crois qu’écrire est devenu mon nouvel amour, c’est bien pour un artiste de pouvoir écrire par soi-même.

Le sentiment de trouver le puzzle dans une histoire et comment raconter l’histoire.

C’est comme quand tu fais un puzzle tu dois faire en sorte que toutes les pièces s’emboîtent.

J’ai un film que je produis pour Nick Cassavetes, ça s’appelle « God is a Bullet ».

Je caste pour un film qui se fera probablement en Roumanie, et que je vais diriger.

Ça parle d’un exorcisme.

C’est très intéressant, Avec de vraies interviews de prêtres, dont l’un du Vatican, à propos de véritable exorcisme.

 J’écris un film donc je ne peux pas vraiment parler pour le moment et puis j’écris un film avec mon partenaire Cassavetes.

Une comédie romantique qui se tourne en Grèce, qui s’appelle  » Have you Seen Her », dont je suis très fier.

C’est très d’un et très beau.

Voilà j’ai tout cela pour le moment.

Christelle Labaude

Chrystelle Labaude est une actrice française, née le 15 avril 1959 à Boulogne-Billancout (Hauts-de-Seine). Elle est notamment connue pour avoir tenu de 2006 à 2017 le rôle du commandant Nadia Angeli dans la série télévisée Section de recherches et pour son rôle d’Elisabeth Bastide dans la série Un si grand soleil qu’elle incarne depuis 2018.

Backstage: Durant votre carrière, vous avez touché à tout, cinéma, téléfilm, série télévisée, théâtre.

Où avez-vous préféré jouer et pourquoi ?

Chrystelle Labaude : Les rôles que j’ai adoré jouer, sont d’abord au théâtre ! Toutes les soubrettes de Molière, beaucoup de pièces de Feydeau, surtout  » Chat en Poche  » avec Chevalier et Laspalès, au théâtre du Palais Royal, un souvenir extrêmement joyeux avec ces deux complices délicieux !

De très beaux souvenirs de téléfilms également avec Antoine Dulery et Sam Karman, dans  » Le Caprice des Cigognes ».

Avec Pascal Légitimus  » Un Homme presque Idéal ».

Et une inoubliable rencontre avec Yves Montand dans « Garçon ! » de Claude Sautet.

Backstage :  Y a-t-il des rôles ou des personnages célèbres que vous auriez aimé interpréter ?

Chrystelle Labaude : On préfère toujours interpréter des rôles d’héroïnes comme Lucie Aubrac.

Mais j’aurais adoré jouer une grande meurtrière, pour décortiquer ses souffrances profondes.

Une avocate, et bien sûr Phèdre et Agrippine.

Backstage :   Vous est-il déjà arrivé de penser à passer de l’autre côté ?

De réaliser un film, une série télévisée, de monter une pièce de théâtre ?

Chrystelle Labaude : Passer de l’autre côté de la caméra ou à la mise en scène, bien sûr !! Encore faut-il oser ! 

Backstage :   Si demain on vous donnait la possibilité de jouer dans une ou plusieurs séries américaines, quels seraient vos choix ?

Chrystelle Labaude :  Je préfère les séries Anglo-Saxonnes.

Backstage :  Si vous n’aviez pas été comédienne, qu’auriez-vous aimé faire ?

Chrystelle Labaude :  Jardinier.

Backstage :  Énormément de gens regrettent votre départ de Section de Recherches, auriez-vous des anecdotes amusantes ou des moments qui vous auraient touchés plus que d’autres ?

Chrystelle Labaude : Mes anecdotes les plus drôles sur Section de Recherches sont avec Xavier Deluc, Virginie Cagliari et Vincent Primaut (Beaucoup trop longues à raconter).

Backstage :  Aujourd’hui, qu’aimeriez-vous faire ?

Chrystelle Labaude : J’aimerais revenir au théâtre !

Retrouver une équipe et des personnages qui me permettent de faire mon métier.

Malheureusement, rien depuis mon départ de la série.

Backstage :  Accepteriez-vous une invitation en Belgique pour y rencontrer vos fans ?

Êtes-vous déjà venue ?

Chrystelle Labaude : Ce serait une grande joie de venir vous voir en Belgique !

J’y suis passée plusieurs fois en tournée, et j’en garde un magnifique souvenir.

Backstage :  Merci Chrystelle d’avoir répondu si gentiment à nos questions et nous en sommes sûr, à très bientôt !

Martin Lamotte

Backstage: Quand as tu su que ta vocation serait artistique ?

Martin: J’ai compris vers l’âge de 10-12 ans que j’avais un besoin ardent de m’exprimer, sur une scène ou n’importe ou car c’était le seul moyen de surmonter mon immense timidité. Mais cela m’intimidait encore plus et il a fallu bien des années pour atteindre, en passant par des approches diverse, le début de mon apprentissage.


Backstage: Dans les années 70 déjà tu étais entouré des plus grands, quels souvenirs gardes tu de la troupe du Café de la Gare

Martin: Dans les années 70, après être passé chez Coluche et avoir travaillé deux saisons avec lui, dans sa troupe qui s’appelait : « le vrai chic Parisien », j’ai intégré la troupe du Café de la gare pendant deux saisons. J’y vais fait la connaissance de toute l’équipe qui était joyeuse et imprévisible, Sotha, romain Bouteille, Miou Miou, Patrick Dewaere, Catherine Mitry, Henri Guybet, Jean Michel Haass, Philippe Manesse, Patrice Minet… j’en oublie, merci Alsheimer !


Backstage: Coluche et toi étiez devenus très proches et tu t’es retrouvé à jouer à ses côtés. Pourrais tu nous en parler ? 

Martin: Juste après une demi saison de cours de théâtre chez Tania Balachova je suis parti avec deux amis rencontrés au cours, pour aller proposer à Coluche de nous engager dans le nouveau spectacle qu’il préparait. Il nous a proposé de l’aider à faire les travaux de peinture dans le théâtre et qu’après, éventuellement, il nous engageait. Nous sommes restés, nous avons travaillé vaillamment et il nous à engagé. Par la suite je l’ai souvent accompagné après le spectacle dans les cabarets ou il se produisait et nous sommes devenus amis. Le dimanche matin il m’appelait pour que je l’accompagne au marché aux puces. J’aime aussi beaucoup chiner dans
ces marchés et il avait peu de difficultés à me convaincre de le rejoindre, même si le samedi soir nous jouions deux fois et terminions tard dans un restaurant.


Backstage: Qu’est ce qui t’as donné l’envie de réaliser « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine « ?

Martin: Je n’ai pas réalisé « l’Alsace et la Lorraine » C’est Coluche qui a écrit et réalisé ce film. Moi, J’avais écrit une pièce que j’ai joué avec mes camarades à l’ouverture de mon café théâtre : . « La veuve Pichard, maison sérieuse » et Coluche m’avait reproché d’utiliser un personnage qu’il nous avait mimé lors d’une discussion de bistrot et d’en faire un des nombreux personnage de cette pièce. Iil nous disait toujours : c’est le premier qui a l’idée qui la garde et qui la joue., si l’autre ne l’utilise pas, tu peux la prendre. C’est ce que j’avais fait. Par la suite quand il m’a proposé de jouer un personnage du film qu’il venait d’écrire, je me suis aperçu qu’il avait repris son personnage et au passage beaucoup de similitude avec ma pièce. Je me sentais très mal, pour moi c’était une trahison, mais comme il avait engagé presque tous les acteurs de ma troupe et mes amis du Spendid, je me suis dit que je n’allais pas me priver d’un tournage avec mes amis en plus .Après je ne lui ai pas adressé la parole pendant deux ans pour marquer le coup, je suis teigneux, et puis j’ai pardonné, quand même.


Backstage: Qu’est ce qui t’as donné l’envie de rejoindre la troupe du Splendid ?

Martin: Juste avant de rencontrer Coluche, j’avais fait la connaissance de thierry Lhermitte qui était passé à la sortie de notre cours de théâtre et il m’avait invité à venir voir un spectacle qu’il jouait dans un petit café théâtre. Je fis la connaissance de leur troupe et par la suite de ceux qui allaient former la troupe du Splendid : Gerard Jugnot, Christian Clavier, Marianne Chazel, Michel Blanc. Nous avions eaucoup de points communs et nous avons noué des liens d’amitié solides qui font qu’ils m’ont toujours invité à faire un passage dans leurs films. J’ai même travaillé Avec chacun d’entre eux séparément dans des films ou au théâtre. Nous ne voyons presque jamais tous
ensemble à cause du travail, mais nous nous voyons assez souvent ou bien nous nous téléphonons.

Backstage: Et puis il y a eu le Collaro Show…..

Martin: Un jour de 1976, Stéphane Collaro est venu me voir dans le café théâtre que nous venions d, ouvrir pour me proposer de participer à une nouvelle aventure : écrire et jouer des sketches courts avec une bande de jeunes comédiens. Cela devait être joué et filmé en direct et en public sur la scène du théâtre de l’Empire, qui depuis a brulé entièrement. Après une première année chargée, nous tournions beaucoup,Philippe Bruneau, Claire Nadeau et moi même et en plus nous avions le théâtre tous les soirs. L’émission à eu beaucoup de succès et elle a duré 4 ans. Pour ma part, je n’ai fait qu’une année car je voulais être un peu plus libre pour d’autres projets, mais c’est plein de très bons souvenirs car nous faisions ce genre d’exercice pour la première fois à la télévision Française et il nous fallait inventer à chaque seconde.


Backstage: Tu as tourné avec les plus grands comme Gérard Oury ou Claude Lelouch. Quel est celui qui t’as le plus marqué dans ta carrière et pourquoi ?

Martin: J’ai eu la chance de tourner avec de grands metteurs en scène et aussi des plus petits et des débutants. Pour moi, ceux qui m’ont le plus marqué sont ceux qui dirigeaient le mieux les acteurs. J’ai le souvenir de la gentillesse de Bertrand Tavernier qui m’a fait faire tout un parcoures m’accompagnant et en poussant le vélomoteur que je devais aller ranger au bout dune rue ou Jacques Rouffio qui me
donnait de très courtes indication à chaque fois qu’il voyait que je ne trouvais pas la meilleure façon de jouer la scène.

Ou Gérard Oury qui savait utiliser les capacités que nous ne savions pas exploiter, ou Claude Lelouch qui m’avait expliqué tous les plans qu’il allait faire dans la journée sur un aéroport et qui m’avait montré chaque décor… et tant d’autres qui ont fait preuve de grande patience et de grande humilité. Je ne parle pas des autres, moins nombreux, Dieu merci, qui n’avaient que très peu de temps à consacrer aux acteurs et beaucoup plus à la technique, qui pourtant leur résistait.


Backstage: De 2002 à 2011 le tandem Bonaventure et Soeur Thérèse à fait le bonheur des téléspectateurs. Comment a commencé ce duo hors norme ?

Martin: De 2002 à 2011 j’ai joué dans une série : Sœur Thérèse.com, avec Dominique Lavannant et c’est avec une grande joie et beaucoup d’enthousiasme que nous j’ai collaboré à cette série inventée par Michel Blanc pour Dominique Lavannant, qui m’a demandé de jouer le personnage du flic ancien mari de sœur Thérèse. L’entreprise était délicate car il fallait avoir une belle intrigue policière et de la belle comédie qui accompagne l’intrigue sans la décrédibiliser. Il nous fallait à chaque épisode retravailler cette proposition car les auteurs changeaient souvent et en connaissaient assez mal les enjeux de cette série.


Backstage: TF1 nous a régalé avec Nos Chers Voisins. Cela ne te manque pas trop?

Martin: J’ai adoré jouer dans « nos chers voisins », une série de sketches (encore une) qui a réuni un groupe de comédiens que j’aime beaucoup. Tous ont montré leur savoir et leur talent sans jamais essayer de se dégager du groupe et toujours en donnant le meilleur d’eux même pour faire que la chute du sketch soit la plus efficace. Cela nous manque à tous, cela me manque aussi et j’ai la nostalgie de ces heures de travail soutenu et de rire.


Backstage: Tu es remonté récemment sur les planches pour incarner un personnage culte: Columbo. Qu’as tu ressenti lorsque  tu as endossé le fameux pardessus?

Martin: J’ai joué dans « Columbo », la pièce qui a inspiré la série célèbre que beaucoup ont vu à la télévision et qui a bercé une bonne partie de leur vie. Donc, attention à ne faire aucune imitation qui pourrait ressembler au personnage magnifiquement interprété par Peter Falk. La seule ressemblance sera dans le costume. J’ai trouvé une façon de procéder qui m’avait plutôt réussi dans un spectacle sur Guitry écrit par Eric Emmanuel Schmitt que j’avais joué auparavant : évoquer mais ne pas imiter. Jouer les situations à ma façon, en introduisant de la fantaisie et jamais de lien direct avec le modèle. Au bout d’un moment, c’est le spectateur qui trouve des ressemblances dans des gestes, des intonations… parce qu’il a envie de voir le personnage exister. Bref je vous raconte mal ce que j’appelle l’évocation, mais ça a fonctionné pour moi. À la fin du spectacle des gens venaient me dire combien ma précision dans l’étude du moindre geste, de la moindre mimique leur faisait penser instantanément au grand Peter Falk ! Étrange, non ?


Backstage: Quel est le projet que tu souhaiterais à tout prix réaliser ?

Martin: Actuellement, je me prépare à monter la pièce que ma fille Manon à écrit et dans laquelle je dois jouer un personnage assez atypique que j’ai hâte d’interpréter. J’envisage aussi pour plus tard, de remonter « papy fait de la résistance » avec la complicité d’un metteur en scène Québécois.


Backstage: Quel conseil donnerais tu aux jeunes et moins jeunes qui rêvent de suivre tes traces ? 

Martin: Dans la série : quel conseil donnerais tu à un jeune qui voudrait exercer ce beau métier ? Je répondrais : ne suivez pas mes traces, marchez à coté. Essayez de prendre quelques cours de théâtre, non seulement vous apprendrez les bases qui vous serviront tout le temps mais en plus vous serez au contact de personnes qui veulent faire le même métier. Il est important de ne pas être seul car cette profession vous expose à des doutes profonds, à des petits découragements, à des dégouts passagers, etc… en liaison avec d’autres vous supporterez mieux tous ces désagréments et en plus, vous vous ferez de nombreux amis, ce qui est très utile dans notre belle profession.

Julia Vignali

Julia Vignali est une actrice, animatrice de télévision française née le 13 Juillet 1975 à Paris.
Depuis la rentrée 2017, elle remplace Faustine Bollaert à l’animation de l’émission Le Meilleur Pâtissier aux côtés de Cyril Lignac et Mercotte.

Backstage: Julia, ça se passe comment la vie de château avec les meilleurs pâtissiers ?

Julia: Alors écoute, je suis une reine dans son royaume.

C’est-à-dire que j’habite au château et ce n’est pas désagréable !

On tourne un petit peu loin de Paris et durant les deux mois de tournages, c’est comme tu dis un peu la vie de château.

Je me réveille dans ma chambre de châtelaine, j’ai vue sur le parc et mes collègues m’attendent pour déguster des gâteaux.

Donc je dirais que les conditions de travail sont excellentes.

Backstage: Racontes-nous ton tout premier jour, qu’est-ce qui t’as a tout de suite marquée ?

Julia: Mon tout premier jour, c’était il y a trois ans.

J’apprenais peut-être deux semaines avant de commencer le tournage que j’étais choisie pour incarner Le Meilleur Pâtissier, une émission que je connaissais assez peu et j’ai un peu découvert au moment même où j’ai commencé, ce que l’on attendait de moi.

J’y suis allée « en fraîcheur » comme on dit, la fleur au fusil. 

Backstage: Et tu as accroché tout de suite ? Le château, les animaux.

Julia: Oui, tu sais cela change des plateaux de la Pleine St Denis et j’ai été tout de suite très agréablement surprise des conditions de travail et par ailleurs, j’ai été très bien accueillie par l’équipe qui elle, se connaissait depuis longtemps.

J’ai intégré vraiment une grande famille, c’est une émission qui marche en plus.

Donc voilà, le temps de m’intégrer à tout ce beau monde en plus.

C’est une équipe très vaste.

Il y a une centaine de personnes qui travaillent sur cette émission.

Entre les gens de la rédaction, les journalistes, les casteurs, les producteurs, les cadreurs, voilà, ce n’est pas un vain mot de dire « une grande famille », le temps d’apprendre le nom de tout le monde, j’étais intégrée ! Je faisais partie de la bande.

Backstage: Comment se passe le tournage d’une saison ?

Julia: Alors c’est un peu comme dans le prêt à porter, il y a deux saisons.

Il y a la saison automne – hiver qui se tourne en Novembre – Décembre, qui est la saison professionnelle du Meilleur Pâtissier, où là ce ne sont que des brigades professionnelles qui font le concours.

Et puis la version un peu printemps – été, qui se situe vers mi-mai – Juin et pendant cette session-là, nous tournons le Meilleur Pâtissier amateur, qui est donc diffusée actuellement et qui est la version initiale et principale du programme et qui ne concerne que des amateurs. 

Backstage: Les deux sessions durent deux mois de tournage ?

Julia: La session professionnelle est moins longue car il y a moins d’émissions, mais la session 

amateur est à peu près deux fois plus longue.

Backstage :Et tout se passe sur une journée ?

Julia: Une émission se tourne en deux jours, le premier jour on tourne deux épreuves, l’épreuve technique de Mercotte et aussi le défi de Cyril.

Le deuxième jour, c’est la troisième épreuve, qui est l’épreuve créative.

C’est 48h pour tourner une émission.

Backstage :Comment cela se passe avec Cyril et Mercotte ?

Julia: Entre nous trois, super bien, en fait, c’est un vieux couple tu sais, Cyril et Mercotte.

Quand je suis arrivée, cela faisait déjà 5 ans qu’ils étaient ensemble et puis, ce n’est jamais évident j’imagine d’intégrer une nouvelle personne dans ce duo qui est déjà très solide et très fusionnel quelque part.

Mais je n’ai pas brusqué les choses, je suis arrivée à pas de velours et puis très vite, les blagues et la bonne humeur ont fait le reste.

On est dans le même état d’esprit, on anime une émission bienveillante et on a envie de rigoler et partager des bons moments.

Ils ont vu que j’étais dans le même état d’esprit qu’eux, alors ça n’a pas été trop difficile, voire pas du tout de s’intégrer.

Backstage: Ton fils vient te voir sur le tournage je crois ? Ça doit être la fête pour lui, les animaux, les gâteaux et sa maman dans un château, sans oublier Cyril et Mercotte.

Julia: Oui, parce que c’est un grand Fan de l’émission et puis quand il était plus petit et qu’il venait me voir sur les tournages, je crois qu’il venait voir sa maman et qu’il était vraiment très fier etc. 

Et maintenant qu’il a grandi, qu’il à bientôt 13 ans, il regarde aussi avec un œil un petit peu curieux comment on fabrique une émission.

Donc, il a un regard un peu plus aguerri et un peu plus curieux sur la façon dont on fabrique une émission.

Au-delà du fait que cela fait plaisir qu’il vienne, je trouve que c’est super intéressant pour lui de voir tout le travail et qui fait quoi.

Backstage :Est-ce que cela te tenterais un jour d’y participer ?

Julia: Je n’ai pas le niveau, pas du tout, et je ne l’aurais jamais.

Ils sont vraiment trop forts.

En plus, moi je n’ai pas la main pâtissière et il me faudrait des années et des années d’entraînement intensif avant de maîtriser les techniques pâtissières.

Donc, je ne m’autorise même pas ce rêve.

Backstage: Tu pâtisses de temps en temps avec Mercotte ?

Julia: Alors Mercotte a tenté de m’apprendre la pâtisserie, tout comme Cyril Lignac ou encore Pierre Hermé et de l’avis de tous, ils m’ont conseillé de passer à autre chose.

Backstage: L’Italie a bien sûr une grande place pour vous. Vous n’avez jamais eu l’idée de faire de même en Italie ?

Julia : Et bien écoute, ce serait formidable, mais il faudrait déjà que je commence par parler italien et donc là encore, cela va prendre quelques années.

Je ne parle pas un mot d’italien, donc mes origines sont vraiment très lointaines.

Donc je ne suis pas prête d’animer le programme en Italie. 

Je pense que là encore, il faudra beaucoup beaucoup de temps.

Backstage: Tu as tourné, joué au théâtre, auriez-vous envie de réaliser un projet en commun avec Kad ?

Julia: Écoute, en tout cas, l’écriture et la fiction, en général, est quelque chose qui moi m’intéresse beaucoup.

J’ai été comédienne au départ, donc la comédie n’est pas quelque chose que je m’interdis, c’est certain.

Backstage: S’il y avait un projet que tu voudrais absolument réaliser, ce serait quoi ?

Julia: Ce serait par exemple, trouver une excellente idée d’émission, ou alors, une excellente idée de fiction, l’écrire et pourquoi pas la produire ou tout du moins, la Co produire.

C’est à dire, vraiment prendre les choses en main de À à Z, ça c’est quelque chose qui m’intéresserait beaucoup.

Christophe Carriere

Christophe Carrière, né le 15décembre1964à Clichy, est un journalisteécrivain et critique de cinémafrançais[1]. Il est notamment connu pour sa participation à l’émission Touche pas à mon poste ! en tant que chroniqueur de 2010 à 2017.

Backstage: Christophe si tu devais te décrire en quelques mots ?

Christophe: Enthousiaste, optimiste, égoïste mais je le dis du bout des lèvres, ce n’est jamais agréable de dire ses défauts et puis passionné ça c’est sûr et bienveillant.

Backstage: Le cinéma a l’air de prendre une place importante dans ta vie, par quel chemin le vis-tu avec le plus de plaisir ? Par l’écriture, la critique ou comme comédien ?

Christophe: Ma passion cinéma là où je l’avais le mieux c’est quand je vois les films, je veux voir les films et les revoir encore, voilà, enfin ceux que j’aime !

Après écrire dessus c’est mon métier et c’est un vrai plaisir !

Si je n’écrivais pas, c’est vrai que je serai extrêmement malheureux !

Backstage: Dis-nous, quelles sont les personnalités sur lesquelles tu aimerais écrire ?

Christophe: Clint Eastwood, je ne l’ai encore jamais rencontré, mais je serais très impressionné.

Après je laisse ça à L’Express, je travaille avec mon meilleur ami qui est par ailleurs mon rédac-chef, Eric Libiot qui est le grand spécialiste de Eastwood.

Je pourrais écrire encore et encore sur Vincent Lindon, Isabelle Adjani, Gérard Depardieu, il y a des gens comme ça dont je ne me lasse pas.

Backstage: As-tu déjà pensé à réaliser un film ?

Christophe: Dans ma prime jeunesse évidemment, je voulais être réalisateur.

C’était mon doux rêve, mais je ne savais pas bien comment j’allais m’y prendre.

Étant un grand fan de Truffaut, je me suis dit, lui a commencé par écrire, par être journaliste cinéma, par être critique, bah tient, on va commencer par ça pourquoi pas. Ça me ferait un bon premier pas, j’ai commencé à écrire sur le cinéma.

J’ai commencé par rencontrer les comédiens, puis les réalisateurs et puis après j’ai rencontré les producteurs et puis les banquiers et les assureurs.

Tous ces métiers de l’ombre que le grand public ne connaît pas, mais qui fait le cinéma. Après tout cela, j’avais une vue sur comment faire un film, l’énergie l’argent.

 Et après tout ça je t’assure, je n’avais plus du tout envie de réaliser un film.

On ne réalise pas du tout l’énergie que mettent les metteurs en scène pour réaliser un film.

Backstage: Quel est ton film coup de cœur pour l’année 2018 ?

Christophe: Une affaire de famille de Hirokazu Kore-Eda, qui a eu la Palme d’or à Cannes et le César du meilleur film étranger.

C’est de loin mon film préféré de l’année dernière.

Parce que c’est parfait, de bout en bout, l’histoire, la mise en scène, la singularité de ce qu’il raconte aussi.

Ça paraît simple mais, c’est une famille dysfonctionnelle, raccommodée, improbable.

Et le film raconte mille et une chose à travers l’histoire.

Pour moi c’est un chef-d’œuvre.

Backstage: Et pour l’année 2019 quel est le film que tu attends ?

Christophe: Pour tout te dire, pas plus tard qu’hier ou avant-hier j’ai vu la bande-annonce du nouveau film de Tarantino.

Il était annoncé que cela tournera autour du meurtre de Sharon Tate la femme de Polanski début des années 70 à Hollywood, mais la bande-annonce n’évoque pas du tout ce sujet.

On ne sait pas trop de quoi cela parle si ce n’est que cela se passe dans le cinéma, avec Brad Pitt et Leonardo DiCaprio.

Mais tu vois les images, moi je peux me les faire en boucle, quand je les vois j’ai un petit filet de bave au coin de la lèvre, je me dis mon dieu ça va être monstrueusement bien ça va être terrible.

Après j’attends énormément le Scorsese qui va être diffusé sur Netflix avec De Niro, Pacino et Joe pesci, rien que le casting.

C’est sur Frank Sheeran syndicaliste ayant des liens avec la Mafia.

Dont la mort reste assez mystérieuse.

Ce projet-là est on ne peut plus excitant.

Backstage: Est-ce que tu peux nous parler de tes projets ?

Christophe: Je suis sur un roman que j’aurais dû avoir fini depuis 3 ou 4 mois déjà qui de toute évidence ne sortira pas avant fin janvier 2020.

C’est un roman qui n’a rien d’autobiographique.

Tu me parlais de TPMP justement, alors la chaîne YouTube de Cyril « Babarissa », m’a confié une pastille hebdomadaire, ça s’appelle « Les sorties Ciné de Carriere ».

Et chaque semaine je parle de 3 films qui sortent en salle.

Et j’invite bien évidemment tout le monde à aller voir et à cliquer dessus.

Sachant que ce n’est pas de la promo, ce n’est pas un truc genre tout est beau, tout est rose, j’ai aussi le droit de dire que ce n’est pas bien.

On n’en n’est qu’au début mais j’ai bon espoir que ça prenne.

Backstage: Christophe on te remercie pour cette interview.

Christophe: De rien, merci et bravo à vous.

Cindy Landon

Cindy Landon est une productrice de films et philanthrope américaine, née le 27 janvier 1957 sous le nom de Cindy Clerico dans une petite ville appelée Helper dans l’Utah. Elle est citoyenne américaine d’origine juive.

Cindy a épousé l’acteur légendaire Michael Landon, le couple a été marié pendant huit ans jusqu’à la mort de Michael en raison d’un cancer du pancréas en 1991.

Backstage: Cindy raconte-nous un de tes souvenirs préférés avec Michael Landon

Cindy: C’est une question difficile à répondre. Il y en a tellement ! Un de mes souvenirs préférés avec Michael est la naissance de notre premier enfant. Il était si mignon et chevaleresque. Il a emballé un sac de fournitures médicales au cas où j’accoucherais dans la voiture sur le chemin de l’hôpital. En fait, 22 heures plus tard, j’ai donné naissance à Jennifer à l’hôpital avec Michael là-bas dans la chambre avec nous. Il a dû couper le cordon ombilical et tout. Nous avons été totalement immergés dans toute l’expérience ensemble.

Un autre grand souvenir avec Michael est de notre premier voyage en Afrique. Michael a toujours voulu aller en Afrique. Nous avons passé trois semaines dans une tente simple avec deux lits bébé et un seau pour une douche. Nous avons déménagé du camp tous les quelques jours dans toute la région du Kenya. Nous étions si heureux là-bas. C’était cool de le voir réaliser un rêve chéri.

Backstage: Avez-vous toujours partagez cet amour pour les animaux ?

Cindy: Oui, nous avons toujours eu un grand amour pour les animaux. Je me souviens depuis mon plus jeune âge avoir un cet amour et me sentir très lié aux animaux.

Backstage: Vous étiez déjà vegan tous les deux ?

Cindy: Michael n’était pas végétalien mais j’ai vraiment le sentiment que s’il savait ce que nous savons tous aujourd’hui sur les conditions horribles et les pratiques d’abattage dans les fermes industrielles, il aurait pu passer à un régime à base de plantes. J’ai décidé d’arrêter de manger de la viande à l’âge de 14 ans. J’ai toujours eu du mal à manger de la viande, mais un jour j’ai baissé les yeux sur mon assiette et j’ai pleinement réalisé que c’était une créature vivante et respirante. C’était ça. J’avais fini.

Michael avait un grand respect pour pour la façon dont j’ai choisi de manger et pour la façon dont nous prenions soin de nos enfants en fonction de la santé holistique.

Backstage: Aujourd’hui, vous êtes reconnu comme un grand défenseur des animaux.

Parlez-nous de votre implication.


Cindy: Je suis impliquée dans de nombreuses organisations de défense des droits des animaux et de défense des animaux ici en Californie. J’essaie de faire ce que je peux pour sensibiliser le public au sort et aux soins des animaux. J’aide également avec un soutien financier pour aider à la mission des groupes dans lesquels je suis impliqué. Parfois, cela semble accablant avec tant de choses à faire et tant d’enjeux. Mais vous devez rester concentré et réaliser que vous ne pouvez pas tout faire. Vous ne pouvez pas laisser l’abattage accablé devenir un élément dissuasif pour agir. Je vois beaucoup de bons changements et il y a beaucoup de bonnes personnes qui font un travail incroyable pour aider les animaux et la planète.

Backstage: Vous êtes allé en Afrique voir les gorilles.

Que pensez-vous de tous ces beaux animaux tués pour des trophées ?

Cindy: Oui, j’ai récemment voyagé en Afrique pour la troisième fois. Nous avons commencé en Tanzanie et avons été témoins de la grande migration. Une telle expérience phénoménale. Puis nous sommes allés au Rwanda pour faire du trek avec les gorilles des montagnes. Quand j’ai rencontré la première troupe de gorilles, j’ai eu les larmes aux yeux d’être en présence de ces créatures incroyables. Le Rwanda est un pays magnifique et a su transformer les braconniers en porteurs qui aident les visiteurs tout au long de leurs randonnées. Ils ont créé un moyen pour ces anciens braconniers de gagner leur vie et de nourrir leurs familles sans avoir à recourir au braconnage. Le programme Rwanda braconniers à porteurs est un exemple de la façon dont la conservation peut créer une économie vivante pour la population locale qui sera durable et conservera les animaux et l’environnement en même temps.

La chasse aux trophées est épouvantable et me met en colère de penser que des gens tuent des animaux juste pour les accrocher à leurs murs et pour se vanter auprès de leurs amis. C’est ahurissant. Quand ils parlent de la façon dont la chasse aux trophées aide à payer pour la conservation, c’est juste une excuse pour une pratique lâche et désuète. L’argent qu’ils dépensent pour tuer des animaux pourrait aller directement à la conservation. La conservation et l’écotourisme pourraient créer les moyens de construire les économies locales bien plus que la chasse au trophée ne le pourra jamais. En raison également du commerce de l’ivoire, des dizaines de milliers d’éléphants et de rhinocéros sont massacrés pour leurs défenses et leurs cornes. Le temps presse. Tant d’animaux sont en voie de disparition ou ont disparu.

Backstage: Pensez-vous que nous pourrions encore changer les choses ?

Cindy: J’espère qu’avec l’éducation, la sensibilisation et la pression exercées sur nos gouvernements, les choses peuvent changer pour le mieux. J’ai vu au cours des 15 dernières années certaines choses empirer comme l’élevage industriel et l’augmentation de la consommation de viande dans certaines populations et d’autres choses s’améliorer comme une plus grande prise de conscience de la façon dont ce que nous avons choisi de mettre dans nos assiettes affecte la vie des animaux et affecte la santé des animaux. la planète. Regardez par exemple l’industrie de la restauration rapide servant des protéines végétaliennes Beyond Meat chez Carl’s Jr., Burger King et Del Taco. C’est l’avenir, car nous ne pouvons pas maintenir le statu quo. J’ai entendu des estimations selon lesquelles nous consommerons tous des plantes d’ici 2050.

Backstage: Parlez-nous des aliments végétaux et du vin.

Cindy: Plant Food + Wine est un restaurant végétalien gastronomique à Venise, en Californie. Il y a environ cinq ans, j’ai été approché par le célèbre chef végétal, Matthew Kinney, qui a présenté son concept pour le restaurant. J’étais ravi de m’impliquer dans un restaurant sans cruauté. Une autre façon de garder les produits animaux hors de votre assiette. En suivant un régime à base de plantes, vous sauvez non seulement les animaux, mais aussi l’environnement. L’agriculture industrielle est la principale cause des émissions de gaz à effet de serre, épuise et pollue l’eau et encourage la déforestation des terres fertiles écologiquement importantes. Avec toute l’eau, la terre et les céréales utilisées pour l’agriculture animale, nous pourrions nourrir le monde et aider à sauver la planète.

Backstage: Vous participez souvent à des soirées de soutien aux animaux. Dites-nous en plus.

Cindy: Nous avons plusieurs événements de collecte de fonds dans ma région chaque année. Il s’agit de l’une des nombreuses façons pour ces organisations importantes de collecter des fonds pour soutenir tout l’excellent travail qu’elles accomplissent. Il est nécessaire que nous fassions tout ce que nous pouvons pour participer à un avenir durable pour notre planète et nos semblables. Qu’il s’agisse de donner de notre temps, de donner de l’argent, d’utiliser notre voix pour sensibiliser ou pour soutenir une législation qui protège les animaux ou pour protester contre les choses qui doivent changer. Je pense qu’il est de notre devoir d’être une voix pour les sans voix. Il faut un village.

Nicolas Coster

Nicolas Coster est un acteur britannique, né le 3 décembre 1933 à Londres. Son rôle le plus célèbre est celui de Lionel Lockridge sans le soap-opera Santa Barbara.

Backstage: Vous avez joué dans plusieurs séries à succès mais quel est le rôle que vous avez le plus aimé jouer ?

Nicolas Coster: En Daytime ou Nightime ?

Backstage: D’abord Daytime 🙂

Nicolas Coster: Alors Lionel Lockridge !

Il était pour moi le rôle que j’ai le plus aimé. C’était le rôle le plus fun.

En séries du soir, il y en a eu pleins

J’ai aimé McGyver (l’original), Cold Case, j’ai aussi aimé jouer avec Sidney Poitier.

Backstage: Deux grands acteurs se rencontrent dans Arabesque : Angela Landsbury et Nicolas Coster.

Quels sont les souvenirs que vous en avez gardé ?

Nicolas Coster: Angela est une grande dame ! Vous savez qu’elle a aidé les anglais pendant la guerre ? Ceux qui fuyaient…

Elle est merveilleuse, si gentille et très professionnelle.

Elle est plus âgée que moi, je l’avais revue à Broadway.

J’aimerais beaucoup retravailler avec elle.

Backstage: Star Trek The Next Génération, Les Drôles de Dames, La Petite Maison dans la Prairie, Cold Case, Wonder Woman, Dallas, L’incroyable Hulk, Magnum, que des succès !

Quel est le moment que vous regrettez le plus ?

Nicolas Coster: La Petite Maison dans la Prairie.

C’est un Flash-Back.

J’ai toujours voulu être un Cow-boy.

Ça travaille très dur vous savez un Cow-boy.

Quand j’avais 16 ans, je travaillais 18h par jour dans un Ranch.

Backstage: Quelle est la femme que vous n’oublierez jamais, pas seulement pour sa beauté extérieure, mais aussi pour sa beauté intérieure ?

Nicolas Coster: Robin Wright !

Elle est intelligente, Ginny, loyale, je l’adore !

Je vois souvent son frère, c’est un très bon photographe !

Mais Elisabeth Taylor a une place très importante pour moi.

Nous avons eu une relation très spéciale.

On était dans la même école elle et moi en Angleterre, elle était plus âgée que moi.

J’ai de très bons souvenirs avec elle vous savez, elle était merveilleuse.

A part cela, j’ai plus de très bons amis de Santa Barbara que d’autres séries, nous étions comme une famille.

Backstage: Aujourd’hui vous êtes dans  » The Bay ».

Dites-nous en plus à propos du Maire Jack Madison

Nicolas Coster: Alors oui, je suis le Maire de la Ville Jack Madison.

J’adore tourner dans » The Bay », nous sommes tous très proches, en famille, comme pour Santa Barbara.

J’adore Ronn Moss, c’est un fameux acteur, en plus il est adorable et c’est un très bon musicien.

Quant à Crystal, elle est si modeste alors qu’elle est une grande actrice.

Backstage: Merci Nicolas pour votre temps.

Nicolas Coster : Mais de rien !

David Steven Simon

Backstage : Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir de cette façon ?

David :  J’ai été formé comme acteur. J’étais en classe de théâtre à l’âge de quatre ans, je suis allé à l’école « Fame », la High School of Performing Arts. J’ai obtenu une bourse de quatre ans en art dramatique à l’université, puis mon premier emploi en dehors de l’école a été en tant que publiciste pour United Artists à New York. L’ensemble du département ne comptait que six personnes et nous avons aidé à lancer trois lauréats des Oscars d’affilée : Rocky 1, Network et One Flew Over the Cuckoo’s Nest, ainsi que les films Woody Allen, The Pink Panther et James Bond. J’étais sur le plateau de Carrie quand ils lui ont jeté du sang de porc ! Là-bas, j’ai cultivé un sens commercial aigu du cinéma. Ce qui s’est vendu … et ce qui n’a pas marché. De plus, j’ai lu tous les scripts au fur et à mesure qu’ils étaient tournés et j’ai assisté à des cours d’école de cinéma qu’ils payaient. C’était donc comme aller à l’université et être payé pour ça ! Finalement, j’ai rencontré un ami qui voulait faire connaître un livre et il a fini par le vendre à un studio. Réalisant notre potentiel, j’ai déménagé à Los Angeles et nous avons été immédiatement mis sous contrat à Walt Disney Studios. Après cela, je me suis senti prêt à écrire seul, alors j’ai obtenu un autre contrat de studio cette fois-ci chez Universal (où je voyais tout le temps Cary Grant et Alfred Hitchcock). C’est aussi là que j’ai découvert les séries télévisées et la première émission que j’ai fini par faire a été produite par Steve Martin. À partir de là, j’ai écrit toutes les émissions sur le terrain et j’ai finalement obtenu mon premier travail de sitcom (Mfi
Le premier crédit était avec le spectacle Fernwood Tonight de Norman Lear). Une fois que je suis monté dans ce train, je n’ai jamais regardé en arrière et j’ai fini par faire vingt saisons consécutives de sitcoms, en en cocréant deux et en en dirigeant beaucoup.

Backstage :  vous avez beaucoup de séries à succès, y en a-t-il une qui vous a plus impressionné que les autres et pourquoi ?

David :  J’aime le plus « Prince of Bel Air parce que Will était un talent si naturel et le casting était incroyablement doux, humble et généreux. C’était 100 épisodes de bonheur.

Backstage :  Êtes-vous plus Hollywood hier ou Hollywood aujourd’hui ?

David :  Je suis les deux. La nostalgie du cinéma n’a commencé qu’entre le milieu et la fin des années soixante-dix, alors j’étais dans le système de studio lorsque l’amour et l’appréciation des films du passé ont pris leur envol. En tant que sitcom, vous devez rester au courant de tout, ce qui est toujours rapide et éphémère. J’aime tout ce qui est unique et original. Je suis reconnaissant d’avoir pu travailler à l’âge d’or des sitcoms qui est révolu depuis longtemps. Des émissions comme Mad About You ont souvent été un plaisir pour moi car j’ai pu travailler en tête-à-tête avec Sidney Pollack et le grand Mel Brooks.

Backstage :  Qui sont les actrices ou acteurs d’hier et qui vous ont le plus impressionné ?

David :  Depuis que je regarde constamment de vieux films sur la chaîne Criterion, je me trouve toujours attiré par les stars du passé. Quand je suis allé aux Oscars en 1980, une fois à l’intérieur, le jeune Hollywood se tenait d’un côté du hall, regardant le vieux Hollywood. J’adore le glamour et le cœur surtout de tous les compagnons acteurs du jour. Parfois, un acteur de personnage pouvait voler une scène à la star parce qu’ils étaient si uniques. Je suis un grand fan de Chaplin, Keaton, Laurel et Hardy, Humphrey Bogart, Katherine Hepburn (j’étais derrière elle quand j’ai vu « La Cages Aux Folles » et pendant l’entracte elle a tenu l’ambiance J’admire surtout une indépendance et une originalité farouches. Je déteste les redémarrages et les suites. J’ai grandi en idolâtrant les inventeurs et je le fais toujours. Ce n’est pas facile d’insister sur l’originalité et vous risquez d’aliéner les gens parce que vous refusez d’être conforme. Mais mon attitude est : merde. Je veux du nouveau et du frais Personnellement, je pense que c’est douloureux de regarder les redémarrages d’anciennes séries parce que des acteurs qui ont maintenant des années de plus essaient d’agir comme ils le faisaient quand ils étaient des années plus jeunes et franchement je pense que c’est embarrassant.

Backstage :  si demain on vous donnait l’opportunité de créer une série avec des acteurs disparus et d’autres encore vivants, quels seraient vos choix et quelle histoire raconteriez-vous ?

David :  Hmmm. Acteurs vivants et morts. Dans une série. La façon dont je fonctionne, c’est que je prévois très peu. Je commence par une idée de concept HIGH et un grand titre. C’est tout. Ensuite, je commence à écrire pour voir où j’irai. Sur mon mur se trouve une citation de Ray Bradbury qui dit : « Vous devez rester ivre d’écriture pour que la réalité ne puisse pas vous détruire. »

Backstage :  Quels conseils donneriez-vous ?

David :  Quant à ceux qui rêvent, Hollywood évolue rapidement. Il y a eu plus de 500 émissions de scénario cette année seulement. Netflix a dépensé 16 milliards de dollars en développement en un an. Dieu sait ce qu’Apple dépensera. Tout cela va imploser et les choses vont se simplifier car vous ne pouvez pas faire un tel profit. Ce que je dis à tous les jeunes, c’est de faire des courts métrages pour les festivals de cinéma. Il y en a littéralement des milliers et c’est un moyen fantastique de réseauter avec des personnes comme vous. De plus, chaque agence de Los Angeles a un département composé de personnes qui trollent Internet pour les jeunes visionnaires. La plus grande erreur que font les jeunes écrivains est de ne pas comprendre le sous-texte. Pour écrire avec succès, vous devez aller en profondeur et avoir une raison. Pourquoi vous investissez autant de temps et d’énergie dans quelque chose. Vous ne créez pas un enfant pour l’enfer. Ou simplement parce que vous le souhaitez. Vous avez un enfant pour l’élever et le nourrir, pour l’aider à avoir un impact sur le monde. Jeunes écrivains : sachez avant de commencer pourquoi vous devez écrire ce que vous écrivez. Sans cela, votre travail deviendra superficiel et dénué de sens. Tout a un sens. Surtout la comédie. J’écris tout le temps. Tous les jours. Je suis poète … Je suis dramaturge, j’écris des drames et j’écris des sitcoms et des longs métrages. Je suis le plus motivé par la douleur ou l’amour perdu. Ou les deux. Je permets à mes sentiments de s’exprimer et je deviens leur traducteur. Pour moi, c’est le secret de l’écriture. Idem pour la musique. La musique est ce à quoi ressemblent les sentiments. Les mots sont ce à quoi ressemble votre cœur à un moment donné. Ce que nous faisons, c’est écrire des revues publiques. Nous publions essentiellement nos journaux. Le jour où je suis finalement devenu transparent, c’est le jour où je suis finalement devenu écrivain et cela s’est produit 10 ans après mon retour d’Hollywood à New York. L’écriture ne vous absout pas. Cela ne guérit pas le cancer. Mais cela vous fait vous sentir moins seul. Sa productivité me fait me sentir utile. Plus je vieillis, plus je suis courageux. Je n’ai aucun effet. Plus de personnalité hollywoodienne. Je suis ce que je ressens. Et j’écoute plus. Rappelez-vous ce que M. Roger a dit : si vous parlez, vous ne faites que répéter ce que vous savez déjà. Si vous parlez pendant une conversation, attendez pour vous-même, « WAIT » qui signifie « Pourquoi je parle ? Écoutez pour entendre le cœur des gens. Pour entendre la charge électrique de l’univers. Débranchez souvent. Méditer. Lisez constamment. Pour être intéressant, il faut être intéressé. C’est ainsi que vous vous préparez pour le jour où vous aurez de la chance car ces jours viendront plus souvent que vous ne le pensez. Vous ne faites que gâcher l’opportunité parce que vous êtes tellement impliqué que vous n’avez pas permis à votre propre préparation de répondre à l’opportunité actuelle. La vie de la vie au maximum et vous créerez au maximum. Être généreux. Devant mon bureau, il y a un panneau qui dit : « Soyez gentil avec tout le monde, faites de l’art et combattez le pouvoir ». Soyez politique. Soyez en colère mais ne vivez pas dans la colère. Trouvez quelque chose en quoi croire que vous pouvez aimer comme si c’était votre Dieu personnel. Dieu est les éléments. La palette. Mais vous êtes l’artiste, qui par instinct vous apprendra à voler.

Backstage :  quel serait le projet que vous souhaiteriez absolument réaliser ?

David :  De tous les scripts que j’ai écrits (il y en a beaucoup), je suis en train de lancer ma pièce avec un casting de rêve. J’ai deux des trois acteurs que je veux. J’ai une fonctionnalité qui se déroule à New York et à Paris qui est en cours de lecture et il y a un nouveau pilote que j’ai écrit appeler Calamity Jane qui m’a emmené dans un endroit auparavant inaccessible. Les premières réactions sont profondément gratifiantes, mais j’ai longtemps appris à tout espérer et à ne rien attendre. Voici mon meilleur conseil : Hollywood c’est Las Vegas. Vous n’y allez pas pour gagner car la Maison vous bat 99,99% du temps. Alors allez-y pour jouer. C’est ce sur quoi je travaille. Un screenPLAY. Un téléPLAY. Une pièce de théâtre. Les musiciens JOUENT. Puisque vous serez rejeté la plupart du temps, votre propre art doit vous satisfaire. Il n’y a rien de mal à viser haut et à vouloir que votre film soit fait. J’ai fait mon premier film alors que j’avais à peine 28 ans (j’ai co-écrit l’histoire de « In The Mood » avec Patrick Dempsey). Ne laissez jamais vos rêves vous convaincre que c’est votre réalité. Votre réalité est ce qui se passe tout autour et en vous, qui est complètement hors de votre contrôle. La minute où vous essayez de contrôler la réalité est le début de l’échec total et de la déception. Les rêves sont un endroit merveilleux à visiter. Comme des vacances. Comme Hawaï en hiver. Mais j’ai grandi à New York, où l’on apprend très vite à se bousculer et à réseauter. C’est l’autre chose importante. Du moment où vous vous réveillez au moment où vous vous couchez, lorsque vous n’écrivez pas et que vous êtes dans le monde réel, assis avec tous les autres écrivains qui travaillent sur des scénarios chez Starbucks, vous devriez être prêt à réseauter et à vous lancer quelle que soit l’occasion qui se présente à vous. Cela s’applique principalement à LA. Parce que vous ne savez jamais qui pompe le fer à côté de-vous au gymnase, ou qui est devant vous au lave-auto. Être humble. Être gentil. Arrêtez de parler autant. Apprenez à connaître les membres de votre monde. Connaissez le nom de tout le monde : votre barista, votre pharmacien, le nettoyeur à sec. Soyez un homme ou une femme du peuple et ce n’est qu’alors que vous serez vraiment capable d’écrire à un niveau qu’il puisse entendre. Oh. Lorsque vous vous promenez, pourquoi ne regarder que dans une seule direction ? Prenez le temps de traiter votre tête comme le haut d’un périscope. PRENEZ LA VIE. Sentez la vie. Soyez compétitif sans rivaliser avec tout le monde. Ne prenez pas les succès des autres personnellement. Montrez votre appréciation pour les choses que vous aimez. Permettez-vous d’être souvent étonné. Pardonne à tes parents. La seule chose qu’ils pouvaient faire à un moment donné était le mieux qu’ils pouvaient. Ne tombez pas amoureux. Descendez-y. Respectez votre instinct et attendez-vous à ce qu’ils vous abandonnent souvent et soient trouvés avec cela parce que, comme vos parents, ils font de leur mieux. Et toujours, toujours AIMER ce que vous faites. Si vous détestez votre travail, arrêtez maintenant. Quand j’étais riche, je n’étais pas heureux (une fois que mes enfants étaient sortis du nid). J’ai moins d’argent que jamais … mais je me sens tellement chanceux d’être assis ici à t’écrire.

Jon Mc Bride

Jon Andrew McBride est un astronaute américain né le 14 août 1943 à Charleston en Virginie-Occidentale.

Backstage: Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir astronaute ?

Jon: Je me suis inspiré du premier programme spatial américain et de l’astronaute

Backstage: Comment vous êtes-vous senti la première fois que vous avez commencé votre formation pour partir ?

Jon:
Je me sentais « exicité ». Mon rêve se réalisait.

Backstage: Quelle est la chose la plus difficile dans la formation d’un astronaute ?

Jon:
Beaucoup, beaucoup de longues heures.

Backstage: Combien de temps dure la formation avant votre départ ?

Jon:
En général, environ 18 mois.

Backstage: Qu’avez-vous ressenti en décollant ?

Jon:
Accélération !! Nous augmentons lentement jusqu’à 6 fois la force de gravité (étant repoussés dans nos sièges).

Backstage: Quelle a été votre première pensée ?

Jon:
J’espère que tout se passe comme prévu !!

Backstage: Que faites-vous pendant votre trajet jusqu’à votre point d’arrivée ?

Jon:
Surveiller tous les instruments et nous préparer à faire des « procédures d’urgence » si nécessaire.

Backstage: Qu’avez-vous ressenti dans l’espace lorsque vous avez vu notre planète ?

Jon:
Excitation, joie et plaisir de faire quelque chose dont vous avez toujours rêvé.

Backstage: Quelles étaient vos missions pour la NASA ?

Jon:
déploiements satellites et étudier la terre avec la photographie et le radar pénétrant.

Backstage: Aujourd’hui, vous êtes une place importante au Kennedy Space Center. Pouvez-vous en parler ?

Jon:
Mon travail principal est de planifier et de former tous nos astronautes en visite et à les présenter à nos visiteurs dans notre théâtre.

Backstage: Voulez-vous retourner dans l’espace ?

Jon:
Oui. J’aimerais être l’homme le plus âgé de l’espace !!

Backstage: Qu’aimeriez-vous dire aux jeunes qui souhaitent vivre la même expérience que vous ?

Jon: Étudiez, étudiez, étudiez. Une bonne éducation est la condition de base pour réussir dans votre vie