D’pendanse

D’pendanse est une troupe composée de 8 danseurs aux personnalités différentes mais réunis autour d’une passion commune, la danse.

Maxime Dereymez

9 fois champion e France, finaliste des championnats d’Europe et des championnats du Monde 10 danse, Maxime Dereymez n’a cessé de monter jusqu’a participer a l’émission Danse avec les Stars en 2011, il a remporté la saison 2 avec Shy’m. de la saison 1 à la saison 10 il a été le coach, chorégraphe et partenaire de Sophia Essaidi, Estelle Lefébure, Laury Thilleman, Tonya Kinzinger, Sophie Vouzelaud, Caroline receveur, Arielle Dombasle, Pamela Anderson et Clara Morgane.

Backstage: Qu’est ce qui t’as donné envie de devenir danseur ?

Maxime: Et bien en fait, je n’ai pas de réponse vraiment à ça, parce que a l’âge de 7 ans, j’ai demandé à mes parents d’apprendre à danser. Mais on n’arrive pas vraiment à savoir pourquoi, parce que mes parents n’étaient pas forcément danseurs. Ils m’ont mis dans une école de danse de salon parce qu’ils avaient pris des cours pour leur mariage et du coup, est ce c’est d’avoir vu des photos quand ils sont allée voir des spectacles de danse de salon, on ne sait pas, on n’a pas trop d’explications. Ce qui est sûr, c’est que j’ai fait mes cours, je suis tombé dedans et j’ai été passionné dès le début.

Backstage: Comment t’es tu retrouvé à DALS ?

Maxime: La production de DALS m’a appelé en 2010 parce qu’ils recherchaient un directeur artistique et plusieurs personnes m’avaient suggéré parce que j’avais plusieurs titres de champion et un vécu en télé. Du coup, je les ai aidé pendant un mois et demi. Par après, ils ont dit qu’ils aimeraient bien m’avoir en tant que danseur chorégraphe dans l’émission.

Backstage: Doù t’es venu l’idée de créer la troupe D’pendanse ?

Maxime: Et bien ça m’est venu en 2010 aussi, juste avant DALS. Il y avait une émission sur France Ô qui s’appelait « Dance Street », et c’était un concours de danse en équipe. Il y avait beaucoup d’équipes de Hip Hop et ils voulaient une équipe de danse latine. Ils m’ont contacté et m’ont demandé si je pouvais pas monter un truc a plusieurs à 6 ou 8. Et donc j’ai réuni 6 danseurs, dans la troupe il y avait Fauve et Katrina, et on fait partie de cette émission. Puis à la suite de ça, j’ai eu des demandes pour intervenir dans quelques shows, quelques prestations avec la troupe. Et là, je me suis dit c’est génial, moi qui ai toujours travaillé toute ma vie en duo avec ma partenaire, fait des shows, des compétitions, ici, c’est complètement autre chose ! Et ça m’a plu ! Artistiquement parlant, on pouvait aller plus loin, on pouvait faire des shows qui étaient plus longs, et du coup j’ai tout de suite aimé ce côté de travail collectif, ça m’a beaucoup apporté et c’est comme ça que j’ai créé D’pendanse.

Backstage: Dis nous en quoi consiste un show de D’pendanse ?

Maxime: Alors le show a évolué, au début, c’était un spectacle de danse, et là, on est arrivé a quelque chose qui se rapproche plus d’une comédie musicale. Quand on veut faire des recherches, on trouve des shows de la troupe D’pendanse mais il n’y a pas de nom, j’avais fait exprès de ne pas mettre de nom parce que j’estimais que c’était un spectacle de danse et que si on mettait un nom il fallait que ça raconte une histoire. Donc du coup là depuis 2 ans, on a un show qui s’appelle « Entre Nous » et c’est volontaire, parce que ça raconte notre histoire. Il y a de la danse, du théâtre, de l’humour, c’est vraiment un mélange de tout.

Backstage: Vous voyagez beaucoup avec la troupe et avez même fait la croisière D’pendanse, racontes nous.

Maxime: C’était un projet avec une production qui faisait les croisières, et ça a été une belle expérience. Peut être à renouveler, j’espère ! C’était pendant une semaine, avec la troupe, on a donné des cours, des master classes, et puis on faisait des représentations dans le théâtre. Tout ça n’était accessible que pour les personnes qui avaient adhéré au projet.

Backstage: Quelle serait la prochaine étape ?

Maxime: La croisière ce n’était pas un but, mais ça a été une belle expérience. Maintenant, le but serait peut être d’internationaliser la troupe, le but est d’aller plus loin et qu’un maximum de public puisse découvrir notre travail et nos talents.

Backstage: Aurais-tu envie que d’autres de tes amis danseurs rejoignent le troupe ?

Maxime: Moi je serais ravi d’agrandir la troupe, après, le problème c’est que plus on est nombreux, plus le show coûte cher, donc c’est plus compliqué au niveau financier de faire une troupe qui est nombreuse. En plus, on est des personnalités publiques pour la plupart. Moi je serais ravi de pouvoir notamment être 10 personnes, ce serait super. Là on a Jordan Mouillerac qui était là en remplaçant, mais j’aimerais bien qu’il ait un autre rôle que ça parce qu’il fait vraiment partie de la troupe.

Backstage: Aurais-tu un jour envie de créer un show style comédie musicale à Broadway ?

Maxime: Broadway ce serait le rêve effectivement. En plus j’ai une touche avec Broadway parce que ma sensibilité est très Broadway, J’adore le Broadway Jazz, qui est une danse qui se fait notamment là bas, et puis j’ai une sensibilité aussi avec tout ce qui est Chicago, Fred Astaire, et j’ai une vraie culture et sensibilité Broadway. Broadway et Las Vegas sont pour moi 2 sensibilités différentes, soit on aime les shows gros budget, grosse machine, soit on aime le côté un peu plus subtil et plus en émotion. Et moi, je suis plus sensible au côté Broadway, à chaque fois que je vais voir des show je repars avec pleins d’idées et je suis inspiré, ça me touche, tout le monde me dit que ce serait bien que j’évolue un peu plus vers les USA.

Backstage: Lors de vos voyages, y a t’il un souvenir qui t’aurais marqué plus particulièrement ?

Maxime: Oui il y en a un, plus récemment on a fait Nouméa, et j’avoue que c’était un voyage quand même où on a fait des excursions, on a découvert un pei l’île, et ça nous a vraiment soudé, on a vraiment vécu une expérience humaine assez forte, et pouvoir mêler le côté agréable avec le côté show ça a consolidé encore les liens. Après, il y en a encore un autre qui a été très marquant et d’ailleurs on en a fait un tableau dans le show, c’est Madagascar. Les organisateurs ont voulu nous emmener voir un regroupement, une sorte de village qu’à créé le père Pedro. On est allé à la rencontre d’enfants, qui étaient souvent orphelins ou très pauvres et ça nous a énormément touché. Le fait de passer l’après-midi avec eux, d’échanger, d’avoir dansé avec eux, ça nous a marqué à vie ! Et on en a fait un tableau dans le show.

Backstage: Qu’est ce qui te plaît le plus dans l’aventure D’pendanse ?

Maxime: Ce qui me plaît beaucoup avec D’pendanse, c’est le côté artistique, déjà parce que ça nous permet d’aller plus loin que lorsque l’on travaille à 2, mais c’est aussi le mélange des personalités. Quand je parle artistique, c’est aussi le fait qu’on ait chacun nos spécialités. Donc du coup, on se complète tous très bien et puis moi, de pouvoir créer quelque chose à travers ça, vu que je fais la direction artistique, ça me plaît et c’est enrichissant. Comme j’ai à faire à des gens qui sont tous compétents et qui ont tous une expertise et un talent, et bien moi, ça peut que me faire évoluer. Maintenant le côté humain, ce qui est agréable avec D’pendanse, c’est qu’on ne triche pas, on est sûr de ses amis. Cela se voit sur scène, ça se ressent. Et tous les gens qui sont venu au spectacle à l’unanimité, ressentaient cette énergie, ils nous le disent tous en sortant, qu’il y a un truc fort entre nous et c’est ce qui fait la différence avec beaucoup de troupes qui sont constituées juste pour faire un show. Nous à la base, ça a tenu, et ça fait des années que ça tient grâce à l’amitié. Il n’y avait pas forcément beaucoup de dates avant et là maintenant, beaucoup et on y a tous cru, ça a été une aventure humain. On est soudé depuis des années, et on peut le raconter, la preuve, c’est qu’on le raconte dans un show.

Yann-Alrick Mortreuil

8 fois champion de France de rock acrobatique, Vice champion du Monde et 8 fois Champio de France de boogie-woogie, Champion de France de lindy-hop et Champion de France de cheerleading. Yann-Alrick était pressenti pour danser sur la comédie musicale « Robin des Bois », mais il préfère rejoindre l’équipe des danseurs de « Danse avec les Stars » lors de la saison 4. Mais plutôt que d’intégrer la saison 5, il choisit de danser sur le spectacle « Rock it all » de Brahim Zaibat. Après s’être enrichi de cette expérience artistique unique, Yann-Alrick fait le choix de revenir sur la saison 6 de « Danse avec les Stars » où il atteindra la demi-finale avec sa partenaire EnjoyPhoenix. Sur la saison , il sera le partenaire de Karine Ferri.

Backstage: Qu’est ce qui t’as donné envie de devenir danseur ?

Yann-Alrick: Moi, ça a été Michael Jackson. Quand j’étais petit, c’est celui qui a fait que je suis devenu danseur. Après avoir vu le clip Thriller à la télé, j’ai dit à ma mère je veux danser comme Michael Jackson. Et elle m’a inscrit à des cours de danse.

Backstage: Comment t’es tu retrouvé à DALS ?

Yann-Alrick: Tout simplement ils cherchaient un danseur pour la saison 4. Ils ont fait un casting interne et sur les conseils de Fauve, j’ai été choisi sur les 4-5 danseurs qui s’étaient présentés.

Backstage: Comment a commencé ton histoire avec le troupe de D’pendanse ?

Yann-Alrick: Maxime m’a appelé, il cherchait un danseur pour compléter sa troupe. on s’est rencontré et le feeling est tout de suite bien passé.

Backstage: Où est ce que tu te sens le mieux ?

Yann-Alrick: Alors moi, c’est sur scène ! Que ce soit avec DALS ou D’pendanse, tant qu’il y a une scène, je suis heureux !

Backstage: Qu’est ce qui est le plus dur, performer à DALS ou dans les superbes shows de la troupe ?

Yann-Alrick: En fait ça n’a rien à voir. Quand on est dans la troupe c’est plus un travail de performer, de danseur. DALS, c’est plus un travail de professeur. On passe toute la semaine à enseigner, à coacher. Il y a un travail de mental aussi, on est un peu des psychologues aussi au bout d’un moment quand nos stars on des blocages. Ce sont 2 choses tout à fait différentes. C’est difficilement comparable, D’pendanse c’est de la performances, de l’épanouissement sur scène.

Backstage: En quoi consiste un spectacle de D’pendanse ?

Yann-Alrick: Alors notre dernier show « Entre Nous », c’est vraiment notre histoire à nous 8. Comment on est au jour le jour. On est une bande de potes qui allons les uns chez les autres et on raconte ça à travers des tableaux et des chorégraphies.

Backstage: Comment se passe la création d’un de vos shows ?

Yann-Alrick: La création est complètement collective ! Maxime reste le directeur artistique et le metteur en scène. Donc c’est lui qui a créé toute l’histoire, tout le show. Et en terme de contenu chorégraphique, on donne tous de nous-mêmes.

Backstage: Avec votre troupe vous voyagez à travers le monde. Y a t’il un souvenir qui t’aurait marqué en particulier ?

Yann-Alrick: Oui complètement ! C’est notre voyage à Madagascar ! Je pense que je ne serais pas le seul à te répondre ça, Madagascar a été très fort pour nous. Un monsieur australien a créé un village à partir de rien pour les gens défavorisés les enfants orphelins. Il est parti de rien et il a réussi à venir en aide à des centaines d’enfants. Nous avec la troupe on est allé voir ses enfants, on a dansé pour eux. On a vraiment passé un moment privilégié avec eux. De voir ces sourires, ces joies et tout ce qu’on pouvait transmettre à ce moment-là par notre art, ça a été quelque chose de très, très fort !

Backstage: Parles nous un peu de tes projets.

Yann-Alrick: Alors moi je donne des conférences dans les écoles, dans les entreprises, pour sensibiliser par rapport au handicap de malentendance. Pour dire que le handicap n’est pas un frein à la performance et je prends mon propre exemple, vu que je suis malentendant profond. Et donc je raconte mon parcours et je dénonce les discriminations sociales que ça peut générer, pour changer les regards et les comportements. Je parle aussi du harcèlement scolaire. Je pense que parler ça peut ramener les jeunes en face de leur conscience et que ça peut aider. Et par mon expérience je veux aider les jeunes à gagner leur combat, tout comme moi j’ai gagné le mien !

Guillaume Foucault

Champion de France espoir 10 danses, latines et sportives, finaliste des championnats de France. Guillaume intègre la troupe des danseurs de la saison 5 de « Danse avec les Stars » et il a pour partenaire la chanteuse Louisy joseph.

Backstage: Qu’est ce qui t’a donné envie de devenir danseur ?

Guillaume: Moi c’est tout simple en fait, ma mère est prof de danse maintenant à la retraite,  mais elle était prof de danse et un jour elle est allé donner un cours à des enfants de mon âge,  j’avais 8 ans et demi, et elle m’a dit vient voir le cours, et si ça te plaît tu pourras faire de la danse aussi.
Donc  je suis allé voir le cours et ça m’a plu ! J’avais le foot en parallèle, mais du coup je me suis axé là dessus et ça m’a beaucoup plu dés le début.

Backstage: Comment t’es tu retrouvé à DALS ?

Guillaume: C’était il y a quelques années, en fait je connaissais Christophe Licata, on avait fait des stages de danse professionnelle ensemble et par hasard en soirée, je lui avait dit : si il y a un casting pour l’émission penses à moi, parce que ça peut m’intéresser. Donc voilà, c’était pour la saison 4 de DALS, Christophe avait donné mon contact et le lendemain je suis allé sur Paris pour faire le casting. Je n’ai pas été pris pour cette saison là, ils ont pris Yann-Alrick à la place haha, mais ils ont tout de même gardé mon contact et ils m’ont choisi pour la saison suivante.

Backstage: Comment a commencé ton histoire avec la troupe de D’pendanse ?

Guillaume: D’avoir fait DALS ça m’a beaucoup aidé, ça m’a permis de créer des liens avec les danseurs qui étaient déjà là. Il y a un lien affectif, si je n’étais pas pote avec eux, je n’avais aucune chance de rentrer dans la troupe. Je n’ai pas cherché forcément à être pote avec eux, ça s’est fait naturellement, ils en ont discuté entre eux et ensuite ils m’ont convoqué entre guillemets dans un bar près du studio, ils voulaient connaître un peu mes intentions parce qu’ils cherchaient un danseur pour compléter la troupe. Et moi, j’ai accepté parce que c’est Maxime Deremez et que je ne pouvais pas refuser.

Backstage: Qu’est ce qui te plaît le plus dans cette aventure ?

Guillaume: Ce qui me plaît le plus réellement, d’abord il y a le côté humain, le fait d’être une équipe, j’ai toujours fait des sports collectifs et je me suis toujours plus ou moins sentit bien dans une team. Ce qui me plaît par dessus tout, c’est de danser, me produire sur scène et D’pendanse me le permet et puis travailler avec des danseurs comme ça, qui ont un tel niveau et une telle expérience dans le milieu pour moi, c’était une évidence.

Backstage: Qu’est ce qui te correspond le plus entre DALS et D’pendanse ?

Guillaume: Entre les deux je dirais plutôt D’pendanse, je pense que tout le monde te dira la même chose.
C’est  que à la base on a tous commencé la danse et DALS n’existait pas, donc en soit on a tous commencé à danser parce qu’on aimait la danse, on avait cette passion pour la danse, pour la scène, pour se produire devant un public, un public réel et D’pendanse ça me correspond plus pour ça.
Les caméras, c’est vraiment un monde à part, il faut s’y faire,il y a un temps d’adaptation, c’est un monde complètement différent et c’est vrai que moi je me sens mieux quand je suis sur scène avec D’pendanse plutôt que sur un plateau avec une production qui te drive et avec qui on n’est pas toujours en accord.
On fait en sorte que ça marche.
Mais avec D’pendanse, là au moins je ne suis qu’avec des pros et c’est ce qui me permet de m’épanouir dans ce que je fais.

Backstage: Qu’as tu ressenti lors de ton premier show avec la troupe ?

Guillaume: Le premier show avec eux j’ai ressenti de la fierté,  parce que en France,  même il y a 5 ans , il n’y avait pas d’autre troupe qui se produisait comme ça à une telle fréquence et qui pouvait se permettre d’avoir des salles remplies comme les nôtres, donc finalement c’est vrai que c’était un bonheur pour moi de danser avec eux, et oui j’avais une certaine fierté, je pensais a ma famille et tout ça, c’est quelque chose d’assez important pour moi dans ma carrière.
Pour moi,  c’était quelque chose à long terme, j’ai un caractère où c’est tout ou rien, soit je m’engage je vais à fond, soit je ne le fait pas du tout.
Pour moi, c’était évident, c’était une nouvelle famille et je me suis impliqué comme jamais !

Backstage: Lors de vos voyages, y a t’il un souvenir qui t’aurait marqué plus particulièrement ?

Guillaume: C’est vrai qu’on a fait pas mal de voyages ensemble et ils sont tous marquants.
Passer des moments avec la troupe, en plus dans des endroits assez idylliques, c’est assez marquant.
Mais c’est vrai que si je devais en retenir un, ce serait Madagascar, parce que on a vraiment été confronté à la réalité, la pauvreté qu’il pouvait y avoir dans le monde et c’est vrai que le fait d’avoir visité un camp d’orphelins, avec des familles très pauvres etc, on a été immiscé dans ce milieux là et ça a été un choc.
Finalement,  juste le fait d’être présents autour d’eux, ça nous a donné comme un boost finalement, c’est assez paradoxal, mais on était attristés de leur situation et en même temps on se sentait utiles et on était émus de voir ce qu’on pouvait produire comme sensations sur eux.
C’était  assez fou comme moment et aussi le fait juste de traverser les villes et qu’on allait de notre hôtel qui était quand même assez luxueux à un point de rendez-vous, on passait toujours dans des quartiers qui étaient très très pauvres, des bidons villes avec des gens qu’on voyait vraiment dans la pauvreté totale et on a vécu tout ça ensemble et ça restera marqué à vie.
Comme t’a dit Maxime, on en a fait un tableau sur D’pendanse, tellement c’est quelque chose qui a été très marquant dans notre carrière d’artiste.

Backstage: Est ce que la compétition te manque ?

Guillaume: C’est pas que ça me manque, mais quand je regarde, je me tiens un peu au courant de ce qu’il se passe, parce que forcément on a tous été la dedans,moi je suis un des derniers qui est sorti de la compétition.
Donc  on va dire le plus frais entre guillemets.
Je suis assez nostalgique finalement par rapport à ce milieu la, parce que pour moi, c’est un passé qui est assez proche, mais en soit ça ne me manque pas, parce que maintenant quand je fait la comparaison avec ce que j’ai la possibilité de faire maintenant et ce que je devais faire comme sacrifices avant, parce qu’on parle bien de sacrifices,  financiers et humains, je ne me vois pas faire machine arrière. 
J’ai  une phrase qui est toute bête, avant on payait pour danser et maintenant on est payé pour danser, ça peut paraître cru, mais quand tu as compris ça, après c’est vrai que c’est difficile, tu n’as pas de vie réellement.
Moi je sais que j’ai fait ma crise d’adolescence quand j’ai terminé ma période de compétiteur, j’ai terminé ma carrière j’avais 23-24 ans parce que j’avais déjà plus ou moins des vues sur DALS,  je me disais qu’il y avait peut être un tournant à prendre, donc je m’étais arrêté un an avant et pendant cette année là finalement j’ai un peu vécu mon adolescence,  parce que jusqu’à là, je ne sortais pas, tous les week-ends étaient consacrés à la danse, donc j’étais jamais là, je partais de jeudi matin jusqu’au dimanche soir.
J’étais un peu partout en France ou en Europe pour les compétitions ou pour des cours et c’est vrai que quand tu fais le bilan de tout ça, même si je ne vais pas cracher dessus parce que c’est grâce à ça qu’on a un minimum de bagages et un minimum de palmarès, mais pour moi,  c’est un passage qui était obligatoire.
Mais  une fois que tu l’a fait et qu’on t’a donné la possibilité de faire DALS c’est compliqué après de faire machine arrière.

Backstage: Quel est ton souhait pour ta vie professionnelle future ?

Guillaume: Déjà que tout ce qui se passe en ce moment calme un peu qu’on puisse reprendre notre métier, parce que c’est vrai que en ce moment c’est très compliqué de travailler, je suis plutôt du style à viser déjà sur 1 ans.
Se dire voilà,  sur 1 an je veux que ça marche comme ça et après on verra.
Mais  déjà que la tournée puisse reprendre normalement,  qu’on puisse s’épanouir là dedans et puis après en fonction de ça, forcément que si on a de la réussite dans cette tournée, après, on aura une autoroute, on pourra continuer sur cette lancée là.
Bien sûr, rester dans le milieu artistique c’est ce que je souhaiterais, ça peut être chorégraphe, ou directeur artistique ou danseur mais c’est vrai que arrivé à un certain point, un certain âge, moi tant que je peux danser je le fais mais c’est vrai que d’ici une dizaine ou quinzaine d’années, je me poserais la question de savoir si je ne me replie pas sur plus un rôle de chorégraphe, coordinateur ou directeur artistique ce serait plus mon souhait on va dire.